Le blog de RESO, Réformistes et Solidaires
 
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DERNIERS POSTS

Les universités mobilisées depuis déjà plus de 8 semaines

Présentation du Livre Noir de la politique française de l’immigration

Solidarité avec l’OIP

Elections territoriales en Polynésie française

Agnès Gruda : des partisans ivres pour discréditer Kasparov

L’Afrique saignée par les guerres

Cliquez contre la peine de mort

PEKIN 2008 : Soutenez la campagne de RSF

La compagnie américaine Go Daddy suspend sans préavis des sites sur les droits de l’homme en Chine

Les législatives et les discriminations : vers une Assemblée toujours aussi peu représentative

29 mars 2009

Les universités mobilisées depuis déjà plus de 8 semaines

Voici des liens vers des communiqués, articles, lettres et vidéos concernant la mobilisation actuelle dans l’enseignement et la recherche qui se poursuit depuis plus de 8 semaines et qui demeure largement ignorée des média

Communiqués et motions de la 7e Coordination nationale des Universités

http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php ?article2688

Positions de la CPU sur la situation dans les universités et sur la formation des maîtres (25 mars 2009)

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php ?article2260

Lettre de la Présidente de l’Université Paris ouest Nanterre (Bernadette Madeuf) à François Fillon

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php ?article2257

Appel de 4 présidents d’Université à la poursuite de la mobilisation

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php ?article2264

Communiqué de l’intersyndicale à poursuivre la mobilisation contre l’obstination gouvernementale ! (27 mars 2009) http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php ?article2258

Communiqué SLU à propos de la Conférence de présidents d’Université (CPU)

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php ?article2261

Article Mediapart : Quand les chercheurs décortiquent leur évaluation

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php ?article2265

Quelques vidéos :

Conférence de G. Azam, Du processus de Bologne à la L.R.U., une catastrophe annoncée (environ 1 heure) http://www.france.attac.org/spip.php ?article9755

Court métrage, Nanterre en table (5 min) http://www.dailymotion.com/relevance/search/nanterre+en+table/video/x8rs3r_nanterre-en-table_webcam

Procès de sarkozy et de ses complices en place Sorbonne (environ 1 heures)

http://www.dailymotion.com/relevance/search/proc%C3%A9s+sarkozy+sorbonne/video/x8nn8a_proces-de-nicolas-sarkozy-et-de-ses_news

http://www.dailymotion.com/relevance/search/proc%C3%A9s+sarkozy+sorbonne/video/x8nna8_proces-de-nicolas-sarkozy-et-de-ses_news

http://www.dailymotion.com/relevance/search/proc%C3%A9s+sarkozy+sorbonne/video/x8nne4_proces-de-nicolas-sarkozy-et-de-ses_news

http://www.dailymotion.com/relevance/search/proc%C3%A9s+sarkozy+sorbonne/video/x8nnih_proces-de-nicolas-sarkozy-et-de-ses_news

http://www.dailymotion.com/relevance/search/proc%C3%A9s+sarkozy+sorbonne/video/x8nnl3_proces-de-nicolas-sarkozy-et-de-ses_news

http://www.dailymotion.com/relevance/search/SORBONNE/video/x8nnnf_proces-de-nicolas-sarkozy-et-de-ses_news

Bonne lecture !


Proposé par Eléonore à 03:33 - Actions/manifestations - lien permanent - 0 commentaire(s)
 
1er octobre 2007

Cliquez contre la peine de mort

La Journée mondiale contre la peine de mort du 10 octobre 2007 mettra l’accent sur le projet de résolution soumis à l’Assemblée Générale de l’ONU. La proposition prévoit un moratoire universel sur les exécutions, afin de sauver des vies et de permettre aux populations des Etats qui maintiennent la peine de mort (minoritaires) de constater que la suspension de la peine capitale n’entraîne pas de hausse de la criminalité dans leur pays.

En signant la pétition pour le moratoire, vous aidez les ONG et les milieux diplomatiques dans leur action de lobbying qui se déroule en ce moment à New York. Cela peut vous paraître abstrait mais c’est très important, quand on fait du porte à porte auprès des Etats, de pouvoir se prévaloir d’un nombre important de signatures. Si certains Etats comme Singapour ou l’Arabie saoudite, se moquent éperdument de ce que nous ferons ou dirons, d’autres, tels l’Egypte ou le Maroc, pourraient décider de s’abstenir, voire basculer dans le camp du "oui".

Il vous suffit d’aller à l’adresse suivante : http://www.worldcoalition.org, à droite de l’écran vous trouverez une rubrique "Signez la pétition".


Proposé par N. à 19:05 - Actions/manifestations - lien permanent - 13 commentaire(s)
 
21 août 2007

PEKIN 2008 : Soutenez la campagne de RSF

Accéder au site de Reporters Sans Frontières

Un an avant les Jeux olympiques, la répression continue

Le 13 juillet 2001, le Comité olympique international (CIO) attribuait l’organisation des Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin. Parallèlement, la police chinoise intensifiait la répression contre les éléments subversifs de la société, notamment les internautes et les journalistes. Six ans plus tard, rien n’a changé. Et malgré cette absence de progrès significatifs en matière de liberté d’expression et de droits de l’homme en Chine, les membres du CIO restent sourds aux appels répétés des organisations internationales qui dénoncent l’ampleur de la répression.

Reporters sans frontières s’est prononcée, dès le début, contre l’attribution des JO à Pékin. Un an avant la cérémonie d’ouverture, l’organisation rappelle que les médias et Internet sont toujours vus par le gouvernement chinois comme l’un des secteurs stratégiques à ne pas abandonner aux "forces hostiles" dénoncées par le président Hu Jintao. Le Département de la publicité, celui de la sécurité publique et la cyberpolice, bastions des conservateurs, sont chargés de faire scrupuleusement appliquer la censure.

Au moins 30 journalistes et 50 internautes sont actuellement emprisonnés en Chine. Certains depuis les années 1980. Le gouvernement bloque des milliers de sites Internet d’informations. Les programmes en chinois, tibétain et ouïghour d’une dizaine de radios internationales sont brouillés. Après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent désormais sur les blogs et les sites permettant l’échange de vidéos. Les outils de blogs du pays incluent tous des filtres qui bloquent les mots clefs jugés "subversifs" par les censeurs. La loi sanctionne lourdement la "divulgation de secrets d’Etat", la "subversion" et la "diffamation", autant d’accusations régulièrement utilisées pour faire taire les voix les plus critiques. Bien que les mesures encadrant le travail des journalistes étrangers aient été assouplies, il est toujours impossible pour les médias internationaux d’employer des journalistes chinois, ou de se déplacer librement au Tibet et au Xinjiang.

Des promesses jamais tenues

Pour obtenir l’organisation des JO, les autorités chinoises ont promis au CIO et à la communauté internationale des améliorations concrètes dans le domaine des droits de l’homme. Mais une fois la victoire acquise, le ton a changé. Le vice-Premier ministre de l’époque Li Lanqing a, par exemple, affirmé, quatre jours après le vote du CIO, en 2001, que la "victoire olympique de la Chine" devait inciter le pays à préserver sa "vie saine" en luttant notamment contre le mouvement spirituel Falungong qui a "attisé l’insécurité". Au moins cent adeptes du Falungong sont morts en détention depuis l’interdiction du mouvement et plusieurs milliers d’autres sont emprisonnés.

Un peu plus tard, c’était au tour de Hu Jintao, le vice-président chinois de l’époque et actuel président, d’affirmer qu’après le "triomphe" de Pékin, il était "primordial de lutter sans équivoque contre les activités séparatistes orchestrées par le dalaï-lama et les forces antichinoises dans le monde". Dans l’ouest du pays, où vit une forte minorité musulmane, les autorités de la province du Xinjiang ont exécuté des Ouighours accusés de "séparatisme".

Enfin, la police et la justice ont reçu l’ordre de poursuivre la campagne "Frapper fort" contre la délinquance. Plusieurs milliers de Chinois sont exécutés, chaque année, d’une balle dans la nuque ou d’une injection létale, en public, parfois dans des stades.

Le CIO ne peut plus rester muet

Les gouvernements des Etats démocratiques qui espèrent encore que "les JO permettront d’améliorer la situation des droits de l’homme en Chine" se trompent. Le "dialogue constructif" prôné par certains ne mène à rien.

Au cours de ces sept dernières années, la répression envers les journalistes et les cyberdissidents n’a pas diminué. Et tout laisse penser que cela va continuer. Le CIO a investi le régime chinois d’une tâche qu’il va exécuter avec zèle : "organiser des JO sécurisés". Pour Pékin, cela signifie davantage d’arrestations de dissidents, plus de censure et aucun mouvement de contestation sociale.

Il n’est pas question de gâcher la fête, ni de prendre en otages les JO. C’est la Chine, au contraire, qui a pris en otages les Jeux et l’esprit olympique, avec la complicité du CIO. Le mouvement sportif mondial doit maintenant donner de la voix pour que les Chinois bénéficient enfin des libertés qu’ils réclament depuis des années. La Charte olympique stipule que le sport doit être mis "au service du développement harmonieux de l’homme, en vue d’encourager l’établissement d’une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine". Les athlètes et les amateurs de sport ont le droit et le devoir de défendre cette Charte. Le CIO doit faire preuve de courage et tout faire pour que les valeurs de l’olympisme ne soient pas allègrement bafouées par les organisateurs chinois.

Le CIO est aujourd’hui le mieux placé pour exiger du gouvernement chinois des gages de bonne volonté. L’instance olympique doit exiger de Pékin que la situation des droits de l’homme s’améliore de manière notable avant la cérémonie d’ouverture du 8 août 2008.

Et le CIO ne doit pas céder devant les intérêts économiques de tous ceux qui considèrent que la Chine est un marché essentiel et que rien ne doit empêcher d’y faire des affaires.

Pas de Jeux olympiques sans démocratie !

Reporters sans frontières demande aux Comités nationaux olympiques, au CIO, aux athlètes, à tous les amoureux du sport et aux défenseurs des droits de l’homme d’exprimer publiquement leur inquiétude face aux innombrables violations de toutes les libertés fondamentales en Chine populaire.

Après la désignation de Pékin en 2001, Harry Wu, dissident chinois qui a passé dix-neuf ans dans les prisons de son pays, a déclaré qu’il regrettait profondément que la Chine n’ait "pas l’honneur et la récompense d’accueillir les Jeux olympiques en pays démocratique".

"Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime." Le cri d’indignation lancé par le dissident russe Vladimir Boukovski contre la tenue des JO à Moscou en 1980, reste d’actualité en 2008.


Proposé par Max à 16:23 - Actions/manifestations - lien permanent - 1 commentaire(s)
 
16 avril 2007

Faites du bruit contre Sarkozy

RéSo et les comités antisarko participent, avec le collectif la France qui se lève tôt, à une action nationale le mardi 17 avril à 6h30.

Avis tous ceux (qu’ils se lèvent tôt ou tard) qui ne voteront pas Sarko, à tous ceux qui sont choqués par l’escroquerie du discours Sarkozyste, qui se réclame de Jaurès et de la valeur travail mais affiche un programme à faire pâlir les rentiers.

A tous ceux qui, plus généralement, pensent qu’on ne naît pas pédophile ou président, qui désaprouvent le bilan de l’ex ministère de l’intérieur, ou qui refusent les rafles d’enfants...

Rendez vous :

ÎLE-DE-FRANCE Neuilly, sortie de métro Les Sablons, mardi à 6h30.

MARSEILLE parcours Canebière à partir des Réformés

LYON à 6 h 30, place des Terreaux dans le 1er arrondissement mardi.

TOULOUSE 6h30 place du Capitol

Strasbourg 6h30 place kleber

Clermont Ferrand 6h30 place de la victoire

AMBERT (Auvergne) (c’est tout petit !) RDV à Ambert, devant l’Eglise St. Jean. 6h30

Et dans de nombreux autres villes et villages...

Soyons présents, nombreux, pour faire du bruit contre Sarkozy.


Proposé par Benoit à 15:53 - Actions/manifestations - lien permanent - 22 commentaire(s)
 
8 mars 2007

A Genève, un festival pour les droits de l’homme

Fort du succès de quatre précédentes éditions, le Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains se déroulera à Genève du 8 au 17 mars 2007 en préambule et parallèlement à la tenue du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Cette simultanéité fait du festival une Tribune libre alternative unique sur la question des droits humains.

Parrains :

Feu Sergio Vieira De Mello, premier parrain du Festival Louise Arbour, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Barbara Hendricks, cantatrice, ambassadrice de bonne volonté du HCR Robert Badinter, avocat, ancien président de la Cour Constitutionnelle, ancien Garde des Sceaux Ken Loach, cinéaste britannique Jorge Semprun, écrivain Ruth Dreifuss, ancienne Présidente de la Confédération William Hurt, acteur Hubert Nyssen, écrivain et éditeur Amos Gitaï, réalisateur



Proposé par Max à 16:25 - Actions/manifestations - lien permanent - 10 commentaire(s)
 
11 février 2007

Concours de visuels AntiSarko


Proposé par Max à 19:07 - Actions/manifestations - lien permanent - 4 commentaire(s)
 
6 février 2007

Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt »

La newsletter d’Alternatives Economiques Alternatives Economiques

Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt »

Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur. L’Etat doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme. C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.

Cet appel, lancé à l’initiative du mensuel Alternatives Economiques a déjà reçu le soutien de :

Jean-Marie Albertini, économiste, Fadela Amara, Max Armanet, journaliste, Philippe Askenazy, économiste, François Baraduc, chef d’entreprise et vice-président du Conseil général du Rhône, Pierre Besançon, Vice président du Conseil économique et social régional de Franche Comté, Christophe Bigot, avocat, Vincent Boggio, médecin, Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT, Noël Bouttier, rédacteur en chef de Témoignage chrétien, Robert Boyer, économiste, Anton Brender, économiste, Bernard Carrère, animateur d’association, Luc Champagne, cadre supérieur, Louis Chauvel, sociologue, Christian Chavagneux, rédacteur en chef de l’Economie politique, Jean Clément, créateur et chef d’entreprise, Denis Clerc, fondateur d’Alternatives économiques, Jean-Baptiste De Foucauld, ancien commissaire au Plan, Gilles de Courtivron, ancien dirigeant du groupe La Vie - Le Monde, Geneviève Decrop, ancienne directrice de la Mission Rhône-Alpes d’information sur l’exclusion, Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste, Jacques Delors, Michel Dollé, rapporteur général du Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale, François Dubet, sociologue, Gérard Duchamp, cadre supérieur, Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, Gilles Finchelstein, cadre supérieur, Maurice Fournet, ancien chef d’entreprise, Philippe Frémeaux, directeur d’Alternatives économiques, Antoine Garapon, juriste, Patrice Garnier, consultant, Jérôme Gautié, économiste, Christophe Gendreau, Stéphane Gourdon, Frédéric Volovitch, musiciens, Les Wriggles, Roger Godino, ancien chef d’entreprise, Philippe Grangeon, cadre dirigeant, Jean-Paul Hébert, économiste, Jean-Claude Guillebaud, éditeur, écrivain, Thierry Jeantet, cadre dirigeant, mutualité, Wojtek Kalinowski, rédacteur en chef de la Vie des idées, Patrick Klugman, avocat, vice-président de SOS Racisme, Daniel Lenoir, cadre dirigeant, Didier Livio, chef d’entreprise, ancien président du Centre des jeunes dirigeants, Jacques Maire, cadre dirigeant, assurances, Jacques Maillot, chef d’entreprise, directeur de Témoignage chrétien, Antoine Martin, ancien DRH du groupe Danone, Eric Maurin, économiste, Dominique Méda, chercheuse, Olivier Mongin, éditeur, Marc-Olivier Padis, éditeur, Thierry Pech, secrétaire général de la République des idées, Hélène Périvier, économiste, Michel Préfol, ingénieur, Hugues Puel, économiste, Dominique Raymond-Blanc juriste, Loïc Richard, membre du Conseil économique et social de Bretagne, Paulette Souchon, infirmière, Jérôme Vignon, Patrick Viveret, philosophe et magistrat, Patrick Weil, directeur de recherche, Robert Zarader, cadre dirigeant - publicité, Cecile Duflot, secrétaire départementale des Verts Deux-Sèvres, Dominique Voynet, sénatrice de Seine-Saint-Denis, Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France...


Proposé par Julien à 07:29 - Actions/manifestations - lien permanent - 2 commentaire(s)
 
2 décembre 2006

Inscris-toi sur les listes électorales !

Toutes les infos pour s’inscrire sur les listes électorales avant le 30 décembr 2006, sont accessibles ici.


Proposé par Max à 18:45 - Actions/manifestations - lien permanent - 32 commentaire(s)
 
27 novembre 2006

Le 2 décembre 2006, campons dehors avec les SDF


Proposé par Max à 15:56 - Actions/manifestations - lien permanent - 4 commentaire(s)
 
20 novembre 2006

RASSEMBLEMENT DEVANT LES PREFECTURES - 22/11/06

6924 personnes régularisées du fait de la circulaire du 13 juin. On s’en réjouit pour elles ! Mais aussi 26 614 déboutées !

Ce sont des dizaines de milliers de parents d’enfants scolarisés que les préfectures, respectueuses des quotas dictés par le ministre de l’Intérieur condamnent à vivre dans le désespoir et dans la terreur permanente de l’arrestation, papa maman menottés, enfants et jeunes scolarisé aussi.

Des milliers de jeunes majeurs scolarisés déboutés du regroupement familial qui risquent l’expulsion à tout moment.

Des milliers d’étudiants privés de titre de séjour, interdits d’études et réduits à la clandestinité. Le risque pour un jeune d’être éloigné de force du territoire français ne s’arrête pas aux portes des établissements scolaires. Dans l’enseignement supérieur, la situation des étudiants étrangers se dégrade depuis plusieurs années : conditions d’accueil déplorables, difficultés sociales et précarité administrative. L’étudiant étranger est sans cesse menacé par l’intrusion des préfectures dans son cursus universitaire et dans sa vie privée. De nombreuses préfectures refusent ainsi de renouveler les titres de séjour des étudiants en situation régulière prétextant l’insuffisance de ressources, ou au nom des considérations pédagogiques arbitraires. On assiste de ce fait à une multiplication des cas d’étudiants sans-papiers condamnés à vivre dans l’isolement et la précarité. C’est ensuite presque une mission impossible pour ceux qui souhaiteraient changer de statut à l’issue de leurs études

Depuis des mois maintenant, des enseignants, des parents d’élèves, des élèves eux mêmes, des étudiants par dizaines de milliers manifestent, signent des pétitions, se rendent devant les préfectures pour dire leur colère contre une politique qui brise leurs vies, la vie de leurs élèves, de leurs copains, des copains de leurs enfants. Un récent sondage (RMC/20 Minutes 6 et 7 octobre 2006) montre que 73% de la population est favorable à la régularisation des sans papiers dès lors qu’ils ont des enfants scolarisés et/ou un contrat de travail.

Le Ministre de l’Intérieur et tous ceux qui font de la démagogie sur le dos des migrants sont en décalage avec l’opinion publique. Pour les citoyens, le « clandestin », le « sans papiers » avec lequel on tente de l’effrayer pour avoir des voix, c’est avant tout l’élève qu’on a en classe, c’est le copain de ses enfants, c’est l’étudiant de la table voisine, c’est le parent qui vient chercher ses enfants à l’école. Ces enfants, ces parents, ces étudiants ont droit à une vie normale et à l’éducation. Ils doivent être régularisés. NON A LA CHASSE A L’ENFANT ! A LA CHASSE AUX PARENTS ! A LA CHASSE A L’ETUDIANT !

Régularisation des élèves sans papiers, de leur famille, et des étudiants sans papiers. Amélioration des conditions d’accueil dans les services des préfectures. Ouverture à tous du droit à l’éducation : il faut mettre fin au contrôle du parcours pédagogique des élèves et étudiants par les préfectures.

(Voir lieux et heures exacts dans chaque département)


Proposé par Julien à 09:34 - Actions/manifestations - lien permanent - 14 commentaire(s)
 
18 novembre 2006

Inscris-toi sur les listes électorales.

Il y a quelques mois, il fallait battre Bush. Aujourd’hui, inscrivez-vous sur les listes électorales pour battre Sarkozy en 2007.

— -


Proposé par Max à 20:28 - Actions/manifestations - lien permanent - 3 commentaire(s)
 
11 novembre 2006

Fight Hunger : concours mondial de vidéo virale !

Les jeunes réalisateurs de plus de 18 ans sont invités à créer une vidéo de 120 secondes faisant passer le message que d’ici 2015, plus aucun enfant ne doit souffrir de la faim. Pour participer, il suffit de s’inscrire et d’ouvrir une session sur le site Internet. Si la vidéo soumise est acceptée, l’auteur recevra un message de confirmation.

Echéance pour les inscriptions : 15 décembre 2006.

En savoir plus sur le concours (règlement, envoi des vidéos, prix) .

La vidéo gagnante sera utilisée par Fight Hunger : Walk the World dans le cadre de sa campagne médiatique pour que plus aucun enfant ne souffre de la faim d’ici 2015. Cette action s’inscrit dans le premier objectif de développement du millénaire.

Ce concours est géré par Fighthunger.org, division du programme alimentaire mondial des Nations Unies : http://www.fighthunger.org


Proposé par Max à 20:08 - Actions/manifestations - lien permanent - 0 commentaire(s)
 
30 août 2006

Appel à contribution : proposez vos visuels AntiSarko !

Dans le cadre de sa campagne contre Nicolas Sarkozy, RéSo vous sollicite directement en vous proposant de diffuser largement les meilleurs visuels AntiSarko.

Vous pouvez poster sur ce blog vos créations ou nous les envoyer par mail au webmaster du site de RéSo .



















Proposé par Max à 16:11 - Actions/manifestations - lien permanent - 37 commentaire(s)
 
8 juin 2006

Appel des collectifs AntiSarko contre le projet de loi de prévention de la délinquance

Pour signer cet appel, cliquez ici

JEUNES : PRESUMES COUPABLES !

Nicolas Sarkozy s’apprête à présenter un nouveau projet de loi intitulé "plan de prévention de la délinquance ".

Ce texte est une manœuvre politique. Il entretient les fantasmes et les peurs pour faire de l’insécurité, l’unique enjeu de la prochaine élection présidentielle.

Ce texte constitue une nouvelle atteinte aux principes républicains. Les mesures proposées ne règlent en rien les causes profondes de la délinquance mais instaurent un traitement sécuritaire des problèmes psychologiques, éducatifs et sociaux des populations les plus précaires et des jeunes.

Avec ce projet de loi, Nicolas Sarkozy fait de chaque jeune, un PRESUME COUPABLE. Le plan gouvernemental organise une détection des « potentiels délinquants » dès 3 ans et remet en cause le statut pénal des droits des mineurs. Il fait du maire un nouveau procureur, doté d’un pouvoir de sanction disproportionné et susceptible de mettre sous tutelle les allocations familiales.

Plutôt que de favoriser la réintégration et l’insertion des jeunes qui ont commis une première infraction, Nicolas Sarkozy propose de les sortir de la société en instaurant des « mesures d’activités en milieu de travail dès 13 ans » et le placement dans un internat dès 10 ans.

Après voir fait de tout étranger un suspect, Nicolas Sarkozy fait de la jeunesse le catalyseur de toutes les peurs. Ce projet de loi est inacceptable. Nous exigeons son retrait.


Proposé par Max à 18:06 - Actions/manifestations - lien permanent - 6 commentaire(s)
 
8 mai 2006

Manifestation le 13 mai contre le projet de loi sur l’immigration

Parce qu’il n’existe pas d’êtres sous-humains, la manif nationale du samedi 13 mai à Paris est déterminante Le 29 avril, 15 000 manifestants à Paris et plusieurs milliers d’autres à Amiens, Avignon, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Colmar, Grenoble, Limoges, Marseille, Metz, Nancy, Poitiers, Rennes, Strasbourg, Tours. Ailleurs aussi sans doute.

Le 1er mai, partout, des opposants au projet de loi sur l’immigration.

Le point culminant de l’opposition à ce projet, c’est maintenant la manifestation nationale du samedi 13 mai à 15h à Paris (rendez-vous place de la République).


Proposé par Max à 17:32 - Actions/manifestations - lien permanent - 2 commentaire(s)
 
5 mai 2006

MARCHE POUR LES LIBERTÉS NUMÉRIQUES

MARCHE POUR LES LIBERTÉS NUMÉRIQUES, CONTRE LES DRM ET CONTRE LA LOI DADVSI

Nous, citoyens français, refusons le verrouillage numérique des oeuvres culturelles instauré par la loi sur le droit d’auteur (loi DADVSI). Cette loi, via la légalisation des dispositifs de contrôle d’usage (DRM), menace le droit à la copie privée, l’innovation, les libertés individuelles et la pérennité des oeuvres.

Les oeuvres que l’on achète doivent pouvoir être lues n’importe quand, n’importe où, avec le matériel et le logiciel de son choix, y compris avec un logiciel libre. Nous voulons par exemple pouvoir prêter la musique que l’on aime et la transmettre à nos enfants.

Nous refusons que la loi considère les amateurs de culture et les informaticiens comme des délinquants.

Nous appelons à une manifestation contre les DRM et la loi DADVSI le dimanche 7 mai au départ de la place de la Bastille à Paris à 14h sur les mots d’ordre suivants :

OUI au droit d’auteur

NON à la loi DADVSI

NON à la mort de la copie privée

NON aux verrous numériques (DRM)

NON aux menaces pour le logiciel libre en France

OUI à l’interopérabilité

OUI à la diversité culturelle

A l’initiative de : stopDRM APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre) Association des Audionautes Dadaprod EUCD.info FFII.fr (Association pour une infrastructure informationnelle libre - France) Framasoft la Free Software Foundation France Musique-libre.org la Ligue ODEBI


Proposé par Julien à 16:29 - Actions/manifestations - lien permanent - 0 commentaire(s)
 
24 avril 2006

CESEDA : Journée d’action le 29 avril 2006

A PARIS, MANIFESTATION A 14 HEURES PLACE DE LA REPUBLIQUE

L’heure est particulièrement grave et la responsabilité qui incombe aux démocrates particulièrement lourde : la réforme de l’immigration sera examinée par l’Assemblée nationale à partir du 2 mai 2006.

Avec le projet de modification du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), la France deviendra l’un des pays de pointe de l’« immigration utile », c’est-à-dire un pays où les étrangers deviendront des outils de la prospérité nationale, jetables après usage.

Si le projet est accepté, la France deviendra un pays où les étrangers se verront contester le droit de vivre en famille, de se marier, d’avoir des enfants, d’étudier, alors que ces droits fondamentaux constituent, avec le droit d’asile, ce que le gouvernement appelle l’« immigration subie ».

RETOUR A DES VALEURS ARCHAÏQUES

Laisser passer la réforme revient à accepter le retour aux valeurs archaïques de l’inégalité des êtres humains selon leur origine ou la couleur de leur peau.

REFUS DU CPE ET REFUS DU CESEDA = MEME COMBAT

Laisser passer sans se révolter la réforme du CESEDA reviendrait à se placer en position de totale incohérence au regard du refus de CPE. La précarité à laquelle le gouvernement veut condamner les étrangers répond exactement au même utilitarisme économique que celui auquel il voulait condamner la jeunesse. Le projet de réforme ouvre la voie à un projet de société précaire pour tous, et condamne les sans-papiers à la clandestinité à vie.

C’est pourquoi l’UCIJ appelle : à une journée d’actions dans toute la France le samedi 29 avril (à Paris, une manifestation partira à 14 heures de la Place de la République, pour les autres villes, consultez l’agenda)* à une présence visible, derrière des banderoles contre l’« immigration jetable », dans les manifestations du 1er mai dans toute la France à une manifestation nationale à Paris le samedi 13 mai


Proposé par Max à 22:36 - Actions/manifestations - lien permanent - 2 commentaire(s)
 
18 avril 2006

Opération " je ne veux plus !"

Il paraît qu’on s’habitue à tout... Même au chômage, à la grande pauvreté, à l’angoisse, aux discriminations, au racisme, à la déprime... On s’habitue, on se dit « ok, ça va, tant pis »... Et les choses les plus insupportables deviennent banales, normales. Parce qu’il paraît qu’on n’y peut rien, parce que ça fait si longtemps que c’est comme ça, parce que de toute façon, « c’est pas si simple ». On y pense, on oublie et puis finalement on accepte...

Nous sommes jeunes, comme vous, et nous avons décidé de ne plus nous habituer ! De dire tout ce que nous refusons. Et de le faire savoir. Ne nous demandez pas pourquoi, on ne le sait pas vraiment. On a juste l’impression qu’on doit le faire, que faire l’inventaire de tout ce qu’on ne veut plus, c’est déjà un début. C’est déjà une façon de ne plus accepter les choses comme si elles étaient normales alors qu’elles ne le sont pas.

Alors, vous aussi, dites vos « je ne veux plus ! » sur le site www.jeneveuxplus.net : le site de tous ceux qui refusent de continuer d’accepter l’inacceptable. Et passez le mot !


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4 avril 2006

Manifestations du 4 avril 2006 : les lieux des rdv

Les principales manifestations :

Alsace

- Strasbourg : 14h30 place Kléber

Aquitaine

- Périgueux : 14h, devant le Palais de Justice
- Bordeaux : 11h30, allée des Tourny

Auvergne

- Clermont-Ferrand 14h30, avenue de la République

Bourgogne

- Dijon : 15h00, place de la République

Bretagne

- Brest 10h30, place de la Liberté
- Quimper 10h30, place de la Résistance
- Rennes 11h00, place de la Mairie
- Lorient 10h00, Maison des syndicats

Centre

- Bourges 10h30, place Séraucourt
- Chartres 14h30, place des Halles
- Chateauroux 10h00, place de la République
- Tours 10h00, place de la Liberté
- Blois 10h30, Préfecture
- Orléans 10h30, Parvis de la cathédrale

Champagne-Ardennes

- Reims 10h00, maison des syndicats
- Chalons 10h00, Lycée Oemichen

Corse

- Bastia 10h00, Palais de justice

Franche-Comté

- Lons le Saunier 14h00, place de la Liberté
- Dole 10h30, place Barberousse
- Belfort 10h00, maison du peuple

Languedoc-Roussillon

- Montpellier 14h30, place de l’Europe
- Perpignan 14h00, place de Catalogne

Limousin

- Brive 15h00, place Thiers
- Limoges 10h30, place de la République

Lorraine

- Metz 14h30, place Mazelle
- Epinale 14h00, préfecture

Midi-Pyrénées

- Foix 10h00
- Rodez 15h00
- Toulouse 14h30

Nord-Pas-de-Calais

- Lille 14h30, Bld Louis XIV
- Valenciennes 10h00, Bld Watteau
- Dunkerque 15h00, place Jean Bart
- Calais 9h00, place de la mairie
- Arras, 14h30, place de la Gare

Normandie

- Rouen 11h00, Cours Clémenceau
- Dieppe 10h00, devant la Gare

Pays de Loire

- Nantes 10h00, place du Commerce
- Angers, 14h30, place Leclerc
- Le Mans 9h30, place des Jacobins

Picardie

- Beauvais, 15h00, place du jeu de paume
- Amiens 14h30, place de la Gare

Poitou-Charentes

- Niort 11h00, place de la Breche
- Poitiers 14h00, Rébeilleau

Provence Alpes Côte d’Azur

- Marseille 10h30, Vieux-Port
- Toulon 10h00, Place de la Liberté

Rhône-Alpes

- Bourg-en-Bresse 14h30, Champ de Foire
- Grenoble 10h00, place de la Gare
- Lyon 11h00, place Ambroise Courtois

Ile de France

- Paris 14h30, République


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29 mars 2006

TOUS UNI-E-S CONTRE l’IMMIGRATION JETABLE

POUR EN SAVOIR PLUS.


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28 mars 2006

3 millions de manifestants : la vague citoyenne !

Seon plusieurs syndicats, nous étions près de trois millions à manifester aujourd’hui contre le CPE. Lycées, étudiants, précaires, salariés... Tous unis pour demander au gouvernement de retirer sa mesure de régression sociale.

Dans plusieurs villes de France, les militants de RéSo distribuaient massivement des brassards de couleur orange "NON au CPE" aux manifestants et aux passants.


Voici le point de mobilisation à 17 heures :

Voici les chiffres de la mobilisation constatée en France mardi 28 mars, dans les cortèges contre le CPE

A Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), le cortège anti-CPE a réuni 6.500 personnes, selon un décompte des renseignements généraux et 11.000 personnes selon les organisateurs.

A Blois (Loir-et-Cher), les manifestants étaient mardi matin de 4.000 (police) à 6.000 (organisateurs).

A Bordeaux, quelque 31.000 personnes, selon la police, plus de 100.000 selon les organisateurs, ont défilé en scandant des slogans réclamant le retrait du CPE et hostiles au gouvernement.

A Boulogne-sur-Mer, quelque 7.500 personnes selon les organisateurs, 5.000 selon la police, ont défilé dans la ville, alors qu’ils étaient entre 4.000 (syndicats) et 1.800 (police) le 18 mars. Le cortège, ouvert par une banderole tenue par des lycéens et étudiants et affirmant "Nous n’arrêterons pas", était tellement important que la tête et la queue de la manifestation se sont croisées vers 11H00. Parmi les manifestants figuraient Dominique Dupilet, président (PS) du conseil général du Pas-de-Calais et l’abbé Dominique Wiel, un des acquittés d’Outreau.

A Brest, avec 16.000 personnes selon la police, de 25 à 30.000 selon les organisateurs, la manifestation anti-CPE a été "la plus importante des dix dernières années" de la ville, selon les responsables syndicaux.

A Caen, Quelque 18.000 personnes selon la police, 30.000 selon les organisateurs, formaient le cortège de la manifestation. Plusieurs milliers de jeunes ont bloqué mardi après-midi les abords de la préfecture du Calvados à Caen avant d’être délogés par la police utilisant des gaz lacrymogènes.

A Calais, la manifestation a réuni entre 3.000 et 6.000 personnes, selon les sources syndicales, 1.650 selon la police (entre 600 et 800 le 18 mars). Le cortège, dans lequel se trouvait le maire (PCF) de Calais, Jacky Hénin, était ouvert par une grande banderole de l’intersyndicale exigeant le "Retrait du CPE". Les étudiants étaient vêtus de sac poubelle, recouvert d’un tee-shirt portant l’inscription "Battons-nous contre le CPE".

A Châlons-en-Champagne (Marne), les manifestants ont été entre 1.000 et 3.000, suivant les chiffres de la police ou des syndicats.

A Châtellerault, les manifestants étaient 3.500 selon les organisateurs, 1.400 selon la police.

A Cherbourg (Manche), la police a dénombré 7.000 manifestants tandis que les organisateurs en ont dénombré 10.000.

A Dijon, les manifestants étaient 12.000 selon les organisateurs et 10.000 selon la police. Des centaines de lycéens et d’étudiants ont occupé les voies de la gare de Dijon durant une quinzaine de minutes. Le 18 mars, la manifestation avait rassemblé 3.000 à 5.000 personnes.

A Epernay (Marne), les manifestants ont été entre 1.000 et 3.000, suivant les chiffres de la police ou des syndicats.

A Grenoble, la manifestation a rassemblé 26.000 personnes selon la police et 60.000 selon les organisateurs. Le député-maire PS de Grenoble Michel Destot et le député communiste Gilbert Biessy ont participé au défilé.

Au Havre, environ 11.000 personnes, selon la police, 25.000 selon les organisateurs, ont manifesté. Les manifestants apparaissaient nettement plus nombreux que le 7 et le 18 mars où ils étaient respectivement de 3.000 à 8.000 et de 4.500 à 9.000, selon les sources.

A Lille, environ 60.000 personnes, selon les syndicats, ou 25.000, selon la police, ont manifesté contre le CPE. Martine Aubry, maire (PS) de Lille, était dans le cortège. La manifestation du 18 mars avait rassemblé entre 11.000 et 30.000 personnes.

A Limoges, de 11.500 (police) à 35.000 (organisateurs) manifestants ont défilé dans le calme dans un cortège réunissant aussi bien les étudiants que les syndicats salariés, les retraités, des artisans, des journalistes...

A Lorient, les manifestants étaient 10.000 (police) à 25.000 (organisateurs).

A Lyon, près de 17.000 personnes selon la police, entre 35.000 et 40.000 selon les organisateurs, ont défilé mardi en fin de matinée.

Au Mans, plus de 10.000 personnes selon la police, 30.000 selon les syndicats, ont manifesté sous la pluie et dans le vent. Le 18 mars, lors de la dernière manifestation unitaire, ils étaient 6.200 selon la police, 25.000 selon les syndicats.

A Marseille, la manifestation organisée mardi matin a rassemblé 200.000 à 250.000 personnes (contre 130.000 le 18 mars), ont estimé les syndicats. La préfecture de police n’était pas en mesure de fournir de chiffre à 12h30.

Au Mont-Saint-michel 400 à 600 personnes ont manifesté, bloquant notamment l’accès au rocher.

A Nancy, la manifestation a rassemblé entre 23.000 personnes selon la police et 40.000 à 50.000 selon les syndicats et les organisations étudiantes, plus grosse mobilisation depuis les manifestations anti Le Pen après le premier tour de la présidentielle de 2002. Le 18 mars dernier, 12.000 à 20.000 personnes avaient défilé contre le CPE.

A Nantes, quelque 42.000 personnes selon la police, 60.000 selon les syndicats, ont manifesté mardi matin. Les manifestants étaient plus nombreux encore que lors du dernier défilé le 18 mars, où la police avait recensé 21.000 personnes, et les organisateurs 45.000.

A Niort, les manifestants étaient 10.000 selon les organisateurs, 6.000 selon la police. Le 18 mars, ils étaient entre 2.500 et 3.500.

A Orléans, les manifestants étaient entre 6.800, dont 2.000 étudiants, selon la police et 12.000 selon les organisateurs.

A Paris, le défilé a rassemblé 700.000 personnes selon la CGT.

A Pau, 19.500 personnes selon la police et 35.000 à 40.000 personnes selon les syndicats ont pris part à la manifestation.

A Perpignan, il y a eu 18.000 manifestants à Perpignan selon les organisateurs, 10.000 selon la police. Un millier d’étudiants a bloqué la voie rapide d’accès vers 16h30 durant une heure. Le samedi 18 mars, les manifestants étaient entre 3.500 et 6.000.

A Poitiers, il y a eu mardi après-midi 10.000 manifestants selon la police, 25.000 selon les syndicats. Le cortège était ouvert par 3.000 étudiants et lycéens selon la police. Le 18 mars, ils étaient entre 7.000 selon la police et 10.000.

A Reims, 13.000 personnes ont défilé selon les syndicats, 6.000 selon la police.

A Rennes, quelques 30.000 personnes selon la police et 50.000 selon les syndicats ont défilé contre le CPE avant d’envahir la gare en début d’après-midi.

A Roanne, environ 9.000 personnes dont 3.000 lycéens selon la police, 20.000 personnes selon les organisateurs, ont manifesté.

A Rouen, environ 18.000 personnes, selon la police, 40.000 selon les organisateurs, ont manifesté mardi matin avec la présence de l’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius dans le cortège. Celui-ci a appelé le gouvernement à faire preuve de "sagesse" en retirant le texte. Les manifestants étaient beaucoup plus nombreux que le 18 mars où la police avait recensé 8.000 personnes et la CGT 20.000.

A Saint-Brieuc, les manifestants étaient 12.000 (police) à 30.000 (organisateurs).

A Saint-Denis-de-la-Réunion, environ 2.000 manifestants selon la police, 4.000 selon les organisateurs ont manifesté dans la matinée à la Réunion. Sous un soleil de plomb, 400 lycéens ouvraient le cortège d’environ 1.000 à 1.500 salariés, essentiellement du secteur privé.

A Strasbourg, il y a eu 15.000 manifestants selon les syndicats, 8.500 selon la police, alors qu’ils étaient entre 4.500 et 10.000 le 18 mars.

A Tarbes, entre 8.000, selon la police, et 16 à 17.000 personnes, d’après les organisateurs, ont défilé. Environ 10.000 étudiants et lycéens ont pris part à la manifestation, le reste des participants étant constitué de délégations des syndicats et de salariés.

A Toulouse, il y a eu 80.000 manifestants à Toulouse selon les syndicats, 36.000 selon la police. Mouss et Hakim, chanteurs de l’ex-groupe Zebda, étaient dans le cortège. Le 18 mars, la manifestation avait regroupé entre 21.000 (police) et 40.000 à 50.000 (syndicats) personnes.

A Tours, environ 10.000 personnes, selon la police, 15.000, selon les organisateurs, ont défilé mardi sous la pluie. Le 18 mars, il y avait entre 5.000 et 7.000 manifestants.

A Vannes, les manifestants étaient entre 12.000 (organisateurs) et 5.000 (police)


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24 mars 2006

les lieux de rendez-vous de la manifestation du 28 mars

LES LIEUX DE RENDEZ-VOUS !

- Paris, 14h30, Place d’Italie - République

- Agen, Rassemblement, 15h, Place de la Préfecture
- Mont de Marsan, 10h30
- Le Puy en Velay, 10 H30, Place Cadelade
- Clermont, 15hOO, Avenue de la République
- Dijon, 15h00, Place de la République
- Nevers, 15 h00, Place Carnot
- Chalon sur Saône, 15h00, Maison des syndicats
- Rennes, 11h00, Place de la Gare
- Chartres, 14h30, Place des Halles
- Chambéry, 14h30, Place du Palais de Justice
- Tours, 10h, Place de la Liberté
- Orléans,10h30 Parvis Cathédrale,
- Montargis, 10h30 Place du Pâtis,
- Gien, 10h30 Place Jean Jaurès.
- Dôle, 10h30, Place Barberousse
- Lons le Saunier, 14h00, Place de la Liberté`
- Guéret, 14h30 Hôtel de ville
- La Souterraine, 10h00
- Limoges, 10h30, Place de la République
- Nancy, 14h00, Place Stanislas
- Bar le Duc, 14h30, Hall des Brasseries
- Albi, 14h30, Place du Vigan
- Lille, 14h30, Porte de Paris
- Cambrai, 10h00, Hôtel de Ville
- Dunkerque, 15h00, Place Jean Bart
- Maubeuge, 9h30, Gare
- CAEN 10H30 place ST Pierre
- Alençon, 11h00, Place Foch (Mairie)
- Laval, 15h00, Square de Boston
- Le Mans, 9h30, Place des Jacobins.
- La Roche sur Yon, 15h00, Place Napoléon
- Nice, 10h00, Bibliothèque tête carrée Acropolis
- Marseille, 10h30 Vieux port
- Grenoble, 10h00, place de la Gare,
- Vienne : participation à la manifestation de Lyon à 11h00,
- LYON, 11h00, de la Manufacture des Tabacs à bellecour



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21 mars 2006

Opération "TOUS EN LIGNE CONTRE LE CPE !"

Après six semaines de mobilisation massive de la jeunesse et des syndicats de salariés, Dominique de VILLEPIN refuse toujours de retirer la loi instituant le Contrat Première Embauche (CPE). Puisque la droite reste encore sourde à l’opposition de la jeunesse à cette réforme, faisons du bruit dans les boîtes mails de VILLEPIN, SARKOZY et CHIRAC, envoyez et faites envoyer des mails de protestation en cliquant ici.


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Greve et manifestation le mardi 28 mars contre le CPE

LES LIEUX DE RENDEZ-VOUS !

- Paris, 14h30, Place d’Italie - République

- Agen, Rassemblement, 15h, Place de la Préfecture
- Mont de Marsan, 10h30
- Le Puy en Velay, 10 H30, Place Cadelade
- Clermont, 15hOO, Avenue de la République
- Dijon, 15h00, Place de la République
- Nevers, 15 h00, Place Carnot
- Chalon sur Saône, 15h00, Maison des syndicats
- Rennes, 11h00, Place de la Gare
- Chartres, 14h30, Place des Halles
- Chambéry, 14h30, Place du Palais de Justice
- Tours, 10h, Place de la Liberté
- Orléans,10h30 Parvis Cathédrale,
- Montargis, 10h30 Place du Pâtis,
- Gien, 10h30 Place Jean Jaurès.
- Dôle, 10h30, Place Barberousse
- Lons le Saunier, 14h00, Place de la Liberté`
- Guéret, 14h30 Hôtel de ville
- La Souterraine, 10h00
- Limoges, 10h30, Place de la République
- Nancy, 14h00, Place Stanislas
- Bar le Duc, 14h30, Hall des Brasseries
- Albi, 14h30, Place du Vigan
- Lille, 14h30, Porte de Paris
- Cambrai, 10h00, Hôtel de Ville
- Dunkerque, 15h00, Place Jean Bart
- Maubeuge, 9h30, Gare
- CAEN 10H30 place ST Pierre
- Alençon, 11h00, Place Foch (Mairie)
- Laval, 15h00, Square de Boston
- Le Mans, 9h30, Place des Jacobins.
- La Roche sur Yon, 15h00, Place Napoléon
- Nice, 10h00, Bibliothèque tête carrée Acropolis
- Marseille, 10h30 Vieux port
- Grenoble, 10h00, place de la Gare,
- Vienne : participation à la manifestation de Lyon à 11h00,
- LYON, 11h00, de la Manufacture des Tabacs à bellecour


Déclaration des organisations syndicales de salariés, et des organisations étudiantes et lycéennes réunies le 20 mars 2006


Après la formidable ampleur de la manifestation du samedi 18 mars, qui a vu descendre dans la rue plus de 1,5 millions de personnes pour obtenir le retrait du CPE et devant l’obstination du gouvernement, les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés appellent à amplifier la mobilisation.

Les organisations syndicales de salariés soutiennent la mobilisation du 23 mars initiée par les étudiants et lycéens et appellent à contribuer à sa réussite.

L’ensemble des organisations syndicales appelle le 28 mars à une journée d’action interprofessionnelle avec arrêts de travail, grèves et manifestations.

Suite à l’appel solennel lancé dès samedi par l’ensemble des organisations syndicales, le gouvernement doit avoir la sagesse de sortir de l’impasse dans laquelle il s’est mis : il doit retirer le CPE.

Ce retrait lèverait l’hypothèque à l’ouverture des négociations pour l’emploi et l’avenir des jeunes.

Les organisations syndicales : UNEF, CE, UNL, FIDL, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA


- Accéder au matériel de campagne proposé par RéSo

- Joindre le Collectif Unitaire


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20 mars 2006

21 et 23 mars : nouvelles manifestations contre le CPE !

Après la réussite de la manifestation nationale du 18 mars et face à la surdité du gouvernement, la coordination nationale étudiante appelle à deux nouvelles journées de mobilisations contre le CPE.

Mardi 21 mars, une journée d’action est prévue dans toute la France. Elle sera suivie d’une nouvelle journée de manifestations le jeudi 23 mars. Tous dans la rue !


- Accéder au matériel de campagne proposé par RéSo

- Joindre le Collectif Unitaire


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17 mars 2006

CPE : L’extrême-droite au secours de la droite

Lors des dernières mobilisations étudiantes contre le CPE, des activistes d’extrême droite membres du RED (ex GUD) ont violemment attaqués les manifestants à coup de barres de fer.

A Paris comme à Toulouse, ces militants du "Bloc identitaire" ont fait le coup de poing, comme le faisaient leurs ainés d’Occident, il y a quelques années.

Si RéSo condamne fermement les incidents et les actes de violence perpétrés par des autonomistes à la fin de la manifestation du 16 mars à Paris, notre mouvement dénonce la proximité assumée entre des mouvements d’extrême droite et des associations de droite dans la défense du projet de loi CPE.

En effet, un certain nombre de collectifs contre les blocages regroupent en leur sein des jeunes impliqués dans des organisations ouvertement racistes et xénophobes. De la même façon, les deux prochains rassemblements annoncés (dimanche 19 mars - 13h- hotel de ville et mardi 21 - 15h - Sorbonne) sont activement relayés dans les réseaux d’extrême droite.


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16 mars 2006

Manifestations du 18 mars : les lieux et les horaires

TOUS A LA MANIF CONTRE LE CPE ET LE CNE, SAMEDI 18 MARS 2006

- Paris, 14h30,place Denfert Rochereau vers la place de la Nation

- Strasbourg,14h00, Place Kléber
- Périgueux, 10h30, Palais de Justice
- Bergerac, 11h00, Palais de Justice
- Sarlat, 11h00, Place du 14 juillet
- Bordeaux, 14h00, place de la République
- Pau, 10h30, place de Verdun
- Bayonne, 10h30, place Sainte Ursule
- Montluçon, 14h30
- Vichy, 14h30
- Moulins, 14h30
- Aurillac, 10h30, place des Carmes
- Le Puy en Velay, 10h30, place Cadelade
- Clermont, 15h00
- Dijon, 15h00, place de la République
- Nevers, 10h00, place Carnot
- Chalon-sur-saône, 10 h 30, Maison des syndicats
- Rennes, 11h30, place de la Gare
- St Malo, 10h30, place de l’ancienne Gare
- Tours, 15h00, place de la Liberté
- Orléans, 14h30, parvis de la Cathédrale,
- Montargis, 14h30, place du Pâtis
- Gien, 14h30, place Jean Jaurès.
- Charleville, 10h00, Préfecture
- Besançon, 14h30, place Battant
- Montbéliard, 15h00, Champ de foire
- Nîmes, 11h, Maison Carrée
- Perpignan, 10h30, place de Catalogne
- Tulle, 10h30, place de la Gare
- Limoges, place de la République 14 h
- Toulouse, 10h30, place Jeanne d’Arc
- Lille, 14h30, porte de Paris
- Caen, 14h30, place st pierre
- Lisieux, 10h30, place mitterand
- Vire, 10h30, place de l’horloge
- Cherbourg, 10h30, place de la République
- Carentan, 10h30, place de la Mairie
- Le Mans, 14h00, place des jacobins
- Amiens, 14 H 30, Maison de la Culture
- Toulon, 14h00, place de la Liberté
- Draguignan, 14h00, Sous -Préfecture
- Avignon, 14h30, départ devant l’université
- Grenoble : 14h00, place de la Gare
- Bourgoin-Jallieu : 9h30, place Saint-Michel
- Vienne : 10h, Sous-Préfecture
- Albertville 10h00, place de la Sous-Préfecture
- St Jean, 10h00, place du Champ de Mars
- Chambéry, 14h30, place de la Sasson


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14 mars 2006

Mardi 14 mars : 50 universités en grève !


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13 mars 2006

Adresse solennelle du collectif unitaire jeunes « Stop CPE » au Président de la République

Paris, le 10 mars 2006

Monsieur le Président de la République,

Souhaitant répondre au profond malaise social exprimé lors des émeutes dans les quartiers populaire, le Gouvernement a déposé le projet de Loi sur l’Égalité des Chances. Profitant de ce projet de loi, le 16 janvier 2006, le Gouvernement par la voix du Premier Ministre annonçait la mise en place du Contrat Première Embauche, sans la moindre concertation ou même information avec les organisations de salarié-e-s, ou encore avec les organisations de jeunesse.

Par la suite, le débat parlementaire a été vidé de sa substance par l’usage de la procédure d’urgence et du 49.3 par le Premier Ministre.

A la brutalité de sa décision, le Premier Ministre ajoute l’entêtement et l’arrogance en refusant de prendre en compte la mobilisation contre le CPE de centaines de milliers de jeunes, de tous milieux sociaux, salarié-e-s, privé-e-s d’emploi.

Ce contrat est véritablement discriminatoire à l’encontre des jeunes, réduisant à néant toute possibilité de faire valoir leurs droits, qu’ils soient sociaux (salaire, temps de travail...) ou même constitutionnels (droit de se syndiquer ou de faire grève) pendant les deux années de période d’essai. Durant ce délai, ce contrat ne permettrait pas de se projeter dans l’avenir. La jeunesse est aujourd’hui en situation de grave précarité qu’il s’agit de combattre et non de renforcer.

Les critiques et les jugements sévères à l’encontre du CPE ne s’élèvent pas seulement de la part des jeunes ou des organisations syndicales. Certains membres de la majorité et chefs d’entreprises ont exprimé des réserves quant à la philosophie et les conséquences du CPE.

Par ailleurs, nombre de juristes soulignent l’incompatibilité du CPE avec des traités internationaux ratifiés par la France et l’insécurité juridique introduite par la possibilité d’un licenciement sans que celui-ci soit motivé. La multiplication des contentieux engorgerait encore un peu plus les tribunaux prud’homaux.

Enfin, la justification de la création du CPE par la création d’emploi est fallacieuse puisque nombre d’économistes sont dubitatifs sur ses effets. Le premier bilan du CNE au bout de six mois est de ce point de vue éclairant puisque le principal effet est de réduire la part déjà faible des jeunes accédant à un CDI ! Le CPE ne ferait que renforcer cet effet d’aubaine !

Devant l’ampleur de la mobilisation, le Gouvernement alterne insultes et rideaux de fumée. Pour toute réponse à la jeunesse, il a choisi de réprimer.

Nous rejetons avec force les propositions du Gouvernement, d’ « aménagement », d’ « enrichissement » du CPE ! Ni aménagement, ni enrichissement, nous voulons l’enterrement du CPE !!

Garant de par vos fonctions de chef de l’état de l’unité nationale et du respect des traités internationaux, le collectif unitaire jeunes « STOP CPE » vous demande donc solennellement de retirer le CPE en ne promulguant pas la Loi sur l’Egalité des Chances.

Dans l’attente d’une réponse favorable de votre part, sachez que nous poursuivrons la mobilisation jusqu’au retrait du CPE.

Nous vous prions, Monsieur le Président de la République, d’agréer l’expression de nos profondes inquiétudes.


Signataires : Les Alternatifs, FIDL, JC, JCR, Jeunes CGT, JOC, Jeunes de la Gauche Républicaine Fédération Nationale Léo Lagrange, JRAG, MARS jeunes, MJS, PRS jeunes, RéSo, UEC, UNEF, UNL, UNSA jeunes


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11 mars 2006

16 ET 18 MARS : manifestations contre le CPE !

Déclaration des organisations syndicales de salariés, et des organisations étudiantes et lycéennes Les manifestations du 7 mars marquées par un très grand succès constituent une montée en puissance dans la mobilisation et les actions engagées tant chez les salariés que chez les étudiants et les lycéens pour le retrait du CPE.

A ce jour, le gouvernement s’obstine.

Les organisations syndicales de salariés, étudiantes et lycéennes unanimes, réunies ce jour, lui répondent avec force en décidant d’une nouvelle étape de mobilisation qui sera - que le gouvernement n’en doute pas - encore plus forte que la précédente.

Les organisations syndicales de salariés, étudiantes et lycéennes réaffirment leur volonté d’obtenir le retrait du CPE porteur de précarité, discriminatoire pour la jeunesse et donc pénalisant pour l’avenir de la société.

Les organisations syndicales de salariés, étudiantes et lycéennes appellent les salariés et les jeunes à s’engager plus fortement encore dans la bataille contre le CPE. Elles appellent à réussir la journée de mobilisation du 16 mars décidée à l’initiative des étudiants et lycéens et à une nouvelle journée d’action nationale le samedi 18 mars se traduisant par des manifestations dans toute la France.Les signataires de cet appel restent en contact permanent et se retrouveront le 18 mars au soir pour examiner la situation.

Liste des organisations réunies : Cfdt, Cgt, Cgt-fo, Cftc, Cfe-Cgc, Fsu, Unsa, Solidaires, Unef, Cé, Unl,RéSo, FIDL.


MOBILISATIONS DU 16 MARS 2006 : LES LIEUX DE RDV

- PARIS 14h place d’Italie (confirmé)
- LYON 14H00 BELLECOUR (confirmé)
- STRASBOURG 14H30 Place Kleber (confirmé)
- TOURS 15h00 à la Place de la liberté
- ORLEANS 10h30 sur le parvis de la cathédarle
- VALENCE 13h30 place du Champs de Mars
- BORDEAUX 11h30 République
- TOULOUSE 14h30 à Jeanne d’Arc
- ANGERS 14h30 Place Leclerc
- CALAIS 9h00 Place de la Mairie
- TARBES 9h00 Bourse du Travail
- TOULON 14h00 Place de la Liberté
- CHAMBERY 14h30 Place de la Sasson
- LENS 14h30 Place du Cantin
- ST ETIENNE 10h00 Place de la Liberté (lieu à vérifier)
- LA SEYNE SUR MER 14h00 Lycée Beaussier
- NANTES 17h00 Commerce
- PERPIGNAN 10h00 Place de Catalogne
- MACON 15h00 Place de la Barre
- MONTCEAU (71) 10h00 Lycée Henri Parriat
- LA ROCHE SUR YON 15h00 Place Napoléon
- EVREUX 15h00 Bourse du Travail
- CHARTRES 14h30 Place des Halles
- MULHOUSE 14h30 Place de la Réunion (confirmé)
- EPINAL 14h00 Place de la Préfecture
- FORBACH 14h00 au shloss (matin assemblée générale au lycée jean moulin et dans le shloss )
- EPINAL 14h00 Place de la Préfecture
- CHARLEVILLE MEZIERES 14h30 Place Ducale
- ST BRIEUC 11h place de la liberté et 14h place de la préfecture
- AUCH 11h Escaliers d’Etigny avec manifestation et blocage de la « patte d’oie ».
- MONT DE MARSAN 10h00 1, bis rue de la madeleine
- CLERMONT FERRAND 14h00 Fac de lettres
- AMIENS 17h00 Maison de la Culture
- POITIERS 14h00 Place du Maréchal Leclerc
- LONS LE SAUNIER 14h00 AG place de la Liberté
- LONGWY 8h00 lycée Alfred Mézières
- ARRAS 14 h place de la gare-


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8 mars 2006

Mobilisation anti-CPE : Appel à la grève

Les étudiants de quatre universités supplémentaires ont voté la grève mardi 7 mars Cela porte désormais à 22 le nombre d’universités en grève, sur un total de 88... et ce n’est qu’un début !

Ensemble, continuons la mobilisation !


- Accéder au matériel de campagne proposé par RéSo

- Joindre le Collectif Unitaire


Proposé par Max à 10:43 - Actions/manifestations - lien permanent - 22 commentaire(s)
 
7 mars 2006

LES JEUNES CONTRE SARKO : REJOIGNEZ LE MOUVEMENT !

“ Un travail pédagogique qui permet souvent de se rafraîchir la mémoire”, Libération

“un précis de déconstruction de la terminologie du Ministre de l’Intérieur”, le Nouvel Economiste

“un vade-mecum de l’antisarkozysme” Métro

“ un livre qui détaille les mots-clés de la nouvelle droite”, L’Humanité

“ RéSo prend Sarko au mot”, La Provence

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27 février 2006

Manifestation contre le CPE le 7 mars : horaires et lieux

- Strasbourg, 15h, place Kléber
- Périgueux, 17h00, Palais de Justice
- Bergerac, 17h00, Palais de Justice
- Sarlat, 17h00, Place du 14 juillet
- Bordeaux, 11h30, place de la République
- Pau, 10h30, place de Verdun
- Bayonne, 10h30, place saint Ursule
- Montluçon, 15h00
- Moulins, 15h00
- Vichy, 15h00
- Aurillac, 10h00, devant le lycée Jean Monnet
- Le Puy en Velay, 11h,
- Clermont Ferrand, 15h00, avenue de la République
- Nevers, 16h30, Place Carnot
- Auxerre, 15h00, place de l’Arquebuse
- Brest, 10h30
- Quimperlé, 10h30
- Quimper, 10h30
- Morlaix, 10h30
- Rennes,11h00, place de la gare
- Redon, 17h00, place de la Gare
- Chartres, 14h30
- Châteaudun, 10h00
- Orléans, 10h30
- Montargis, 10h30
- Gien, 10h30
- Pithiviers, 10h30
- Reims, 10h30, maison des syndicats
- Epernay, 10h30, bourse du travail
- 14h00 à Vesoul place E. Feuillère
- Narbonne,10h Médiathèque
- Carcassonne, 14h30 square André Chénier
- Montpellier, 14h30, Peyrou
- Mende, 17h30
- Tulle, 15h00
- Brive, 15h00
- Ussel, 15H00
- Limoges, 10h30, place de la République
- St Julien, 15h00
- Nancy, 14h, place Stanislas
- Metz, 14h30, place de la gare
- Epinal, 14h00, Place Foch
- Toulouse, 14h30
- Tarbes, 10h30, Bourse du travail
- Castres, 10h00, devant la Sous Préfecture
- Albi, 15h00, place du Vigan
- Manifestation Régionale Lille, 15h00, porte de Paris
- Lisieux, 10H30, place François Mitterrand
- Cherbourg, 17h15, Place de Gaulle
- Coutances, 14h30, Sous-Préfecture
- Avranches, 12h00, Place Valhubert
- Granville, 12h00, Cours Jonville
- Le Havre, 10h00, Franklin
- Nantes, 10h30, Place du Commerce
- St Nazaire, 10h30, Place de la Gare
- Chateaubriant ,10h30, Théatre de verre
- Angers, 14h30, Place Leclerc
- Le Mans, 9h30, place des Jacobins
- La Roche sur Yon, 14h00, Préfecture
- Soissons, 15h00, place de la République
- Saint Quentin, 15h00, place du Huit octobre
- Laon, 14h30, lycée Paul Claudel
- Château-Thierry, 14h30, devant la Poste
- Creil, 10h00, Place Carnot
- Amiens, 17h30, place de la maison de la culture
- La Rochelle, 11h, Aquarium
- Saintes, 11h, Palais de justice
- Niort, 11h00, place de la Brèche
- Nice, 14h00, gare SNCF
- Marseille, 10 h 30, Vieux port
- Toulon, 10h00, Place de la Liberté
- Draguignan, 10h30, sous-préfecture
- Bourg en Bresse, 14h30, Champ de Foire
- Privas, 11h00
- Annonay, 14h00
- Aubenas, 14h00
- Grenoble, 10h, Place de la Gare
- Bourgoin-Jallieu, 10h, Place Diederichs Roussillon, 10h, Lycée de l’Edit Vienne, 14h, Place de la Mairie
- St Etienne, 10h, place de la liberté
- Roanne, 10h30, lycée J.Ferry
- Chambéry, 14h30 à la Sasson
- Paris : 14h30 République-Nation Via Bastille


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Proposé par Max à 14:40 - Actions/manifestations - lien permanent - 23 commentaire(s)
 
17 février 2006

Appel à une journée de manifestation le jeudi 23 février

Le collectif des organisations de jeunesse constate avec satisfaction l’enracinement et l’extension de la mobilisation des jeunes contre le CPE avec de nombreuses manifestations et assemblées générales à travers toute la France, mouvements de grève dans les universités et lycées. Le collectif affirme son soutien à l’ensemble des initiatives et se réjouit de tous les appels invitant à fédérer tous ceux qui luttent pour le retrait du CPE.

Le collectif se félicite de l’élargissement de l’intersyndicale et de l’appel à manifester le 7 mars 2006 pour exiger le retrait du CPE. Le collectif mettra tout en ouvre pour faire de cette journée une réussite. Le collectif invite toutes les organisations, associations, quel que soit leur champ d’action, à soutenir publiquement la mobilisation et à s’associer à cette journée du 7 mars.

Avant le 7 mars, le collectif appelle à la poursuite de la mobilisation. Le mardi 21 février sera ainsi l’occasion pour les académies d’Ile de France et de Bordeaux, de marquer la rentrée.

D’ores et déjà, le collectif appelle à une journée de manifestation le jeudi 23 février. Tout comme le vote à l’Assemblée Nationale, celui du Sénat ne sera pas une date butoir. A l’exemple du CIP retiré après vote de la loi, la mobilisation continuera jusqu’au retrait du CPE. Au soir du 23, le collectif se réunira pour envisager les suites du mouvement


Signataires : Jeunes Cgt, Unsa jeunes, UNEF, UNL, JOC, MJS, MJCF, UEC, Alternatifs, PRS Jeunes, Attac Campus, MARS, JCR, Léo Lagrange, RéSo, Les Jeunes Verts

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16 février 2006

CPE : LES FACS EN GREVE !

Malgré les manoeuvres du gouvernement, les étudiants donnent de l’ampleur à la mobilisation antiCPE : les facs en grève se multplient !

Avant la grande manifestation du 7 mars, mobilisons-nous contre le CPE !


Proposé par Max à 15:56 - Actions/manifestations - lien permanent - 8 commentaire(s)
 
12 février 2006

MANIFESTATION CONTRE LE CPE LE 7 MARS

TOUTES LES HORAIRES ET LES LIEUX DES MANIFS DU 7 MARS SONT CONSULTABLES ICI

Les manifestations unitaires du 7 février ont constitué une première étape importante. Les organisations syndicales réaffirment leur volonté commune de poursuivre la mobilisation pour obtenir le retrait pur et simple du CPE.

Ce contrat constitue une discrimination forte à l’égard de la jeunesse qu’il condamne à la précarité.

Se rajoutant au Contrat Nouvelles Embauches à destination des salariés de toutes générations dans les entreprises de moins de 20 salariés, il annonce une fragilisation du contrat de travail de tous les salariés.

Le gouvernement confirme sa volonté de passer en force. Il donne des raisons supplémentaires pour développer les mobilisations.

Les organisations syndicales mettront tout en oeuvre localement pour la réussite des actions décidées par les organisations de jeunes. Les premières d’entre elles sont fixées pour les 14 et 16 février.

Elles décident d’une grande journée nationale de mobilisation des jeunes et des salariés le 7 mars, elles appellent leurs structures locales à organiser des manifestations communes.

Déclaration des organisations étudiantes et lycéennes et des organisations syndicales de salariés : Unef, Unl, Cfdt, Cgt, Cgt-fo, Cftc, Fsu, Unsa. Les organisations Union Syndicale Solidaires, Confédération Etudiante, Sud Etudiant, RéSo et Fidl également présentes à la réunion s’associent à cet appel


Proposé par Max à 17:23 - Actions/manifestations - lien permanent - 41 commentaire(s)
 
9 février 2006

CPE : Appel à une nouvelle semaine d’action et manifestation le 7 mars

Le collectif unitaire des organisations de jeunesse constate avec satisfaction que la journée du 7 février a représenté une étape positive dans la mobilisation de la jeunesse et des salariés contre le CPE.

Le collectif se réjouit du retournement de l’opinion publique qui ne se laisse pas abuser par les mensonges du gouvernement. Elle a saisi les conséquences néfastes du CPE, pour les jeunes et pour les salariés dans leur ensemble.

En effet, le CPE généralise le CNE pour l’ensemble des moins de 26 ans, à savoir une période d’essai de deux ans pendant laquelle tout salarié peut être licencié sans motif, du jour au lendemain. Dans l’esprit, le CPE rappelle le contrat journalier. Le CPE institutionnalise la discrimination à l’égard des jeunes, renforce leur précarité et n’est en rien une solution au chômage. Le CPE ne concerne pas que les jeunes : il est une profonde remise en cause du CDI et du Code du Travail dans son ensemble.

C’est pourquoi le collectif réaffirme sa détermination sans faille à mobiliser jusqu’à ce que le CPE soit définitivement retiré.

Le collectif exprime la nécessité à ce que l’intersyndicale de vendredi appelle à une nouvelle date interprofessionnelle de manifestation.

De plus, le collectif des organisations apporte son soutien aux universités en grève et aux actions en cours. Le collectif appelle à faire de la semaine du 13 une semaine de mobilisation. Le mardi 14 et le Jeudi 16 en seront les temps forts avec des Assemblées Générales d’information et de mobilisation, des actions et des manifestations.

Signataires :

Jeunes CGT, UNSA Jeunes, UNEF, UNL, Sud Etudiant, UEC, FIDL, ATTAC CAMPUS, RESO, LEO LAGRANGE, JC, MJS, JCR, Jeunes VERTS


Proposé par Max à 14:02 - Actions/manifestations - lien permanent - 8 commentaire(s)
 
3 février 2006

Contre le CPE, le 7 février 2006 : horaires et lieux des manifs

- Albi, 14h, place du Vigan

- Bayonne, 10h30, Place de Verdun

- Bordeaux, 1130, République

- Brest, 11h, place de la Liberté

- Brive, 17h, sous-préfecture

- Charleville Mézière, 17h, la préfecture

- Châtellerault, 17h30, Place Anatole France

- Clermont-Ferrand, 13h30 fac Lettres et 15h place des Bughes

- Dijon, 17h, place de la République

- Fécamp, 14h, lycée Maupassant

- Gap, 11h45, Préfecture

- Giens, 16h30

- Grenoble, 14h00, Place de la Gare

- Le Mans, 16h30, préfecture

- Lyon, 14h00, Manufacture des Tabacs

- Marseille, 11h30, Vieux Port

- Montargis, 16h30

- Morlaix, 11h30 - 13h30, pique nique devant l’hôtel de ville

- Nancy, 14h, gare de Metz

- Nîmes, 17h00, Place des Carmes

- Nice, 14h30, gare SNCF

- Nevers, 16h

- Orléans, 16h30

- Paris, 14h00, Bastille-République-Richelieu Drouot

- Pau, 10h30, Place Ste Ursule

- Perpignan, 18h00, place Arago

- Pithiviers, 16h30

- Quimper, 11h30, place de la résistance

- Roanne, 10H45

- St Etienne, 10H00

- Strasbourg, 14h30

- Tulle, 17h30, préfecture


Proposé par Max à 12:38 - Actions/manifestations - lien permanent - 34 commentaire(s)
 
2 février 2006

UNE EUROPE PROTECTRICE DES DROITS DES SALARIÉS

14/02/06

MOBILISONS-NOUS POUR DÉFENDRE UNE EUROPE PROTECTRICE DES DROITS DES SALARIÉS

Le mouvement Sauvons l’Europe - soutenu par Réso - appelle à une large mobilisation des citoyens de l’Europe le 14 février, à Strasbourg, au moment de l’examen par le Parlement européen de la directiveservices. Les souverainistes refusent l’idée d’un marché transnational des services, les ultralibéraux, ne réclament qu’un marché déréglementé des services. La construction européenne doit contourner ces deux écueils.

Sauvons l’Europe, avec la Confédération européenne des syndicats, voit dans l’ouverture des frontières et l’unification régulée du marché des services un gisement d’emplois et l’occasion de relancer une croissance économique atone. Sauvons l’Europe, mouvement de la société civile européenne, s’est fixé comme objectif de contribuer à « inventer un nouveau projet européen pour éviter que l’Union ne se dissolve dans une grande zone de libre échange », et que les peuples ne s’en détournent Créer des emplois, affronter la concurrence mondialisée tout en protégeant les salariés, insister sur le caractère durable, solidaire de la croissance, c’est le défi lancé à l’Europe et à terme sa seule et véritable originalité dans l’économie mondiale. Grâce à la mobilisation syndicale, la directive services a d’ores et déjà été vidée des concessions faites aux partisans de la déréglementation. Mais, même cantonné à des matières précises, même exclu des droits sociaux, le principe de l’application du droit des pays d’origine a été maintenu, avec tous les risques de dumping administratif et commercial, de confusion, de submersion de la justice de chaque pays par la profusion des normes à faire appliquer. Il concerne les Services économiques d’intérêt général (SIEG). Il aura de fait des répercussions négatives sur les droits des travailleurs intérimaires. Ce n’est pas une base viable pour la construction d’une véritable Europe sociale. Le contrôle du prestataire de services doit relever du droit du pays d’accueil. Dans le cas contraire, la directive serait une protection illusoire pour la garantie effective des droits des travailleurs. Des droits impossibles à faire valoir ne sont pas des droits. Le principe du pays d’origine est toutefois recevable, à une condition : qu’une harmonisation par le haut accompagne son application. Attention cependant : attendre l’harmonisation de la seule application du principe du droit du pays d’origine ne sera dans bien des cas que revendiquer l’ajustement sur le plus petit dénominateur commun, au détriment d’une Europe socialement exemplaire.

Pour que la construction européenne s’appuie sur un véritable socle social, protecteur pour les salariés, nous appelons à nous rassembler à Strasbourg le 14 février prochain ou imaginer là où nous résidons des opérations publiques pour sensibiliser nos concitoyens à cette importante question politique. Le plan D (démocratie, dialogue, débat) - à défaut de plan B - est en marche. Il faut nous en saisir. L’Europe sera ce que ses citoyens voudront en faire.


Proposé par Julien à 10:07 - Actions/manifestations - lien permanent - 1 commentaire(s)
 
31 janvier 2006

Ensemble, mobilisons-nous contre le CPE !

RéSo appelle l’ensemble de ses sympathisants à participer aux manifestations unitaires le 7 février 2006 contre le CPE. A Paris, le cortège partira à 14h de Bastille.


Proposé par Max à 22:34 - Actions/manifestations - lien permanent - 2 commentaire(s)
 
25 janvier 2006

APPEL A LA MOBILISATION LE 7 FEVRIER 2006

Syndicats, lycéens et étudiants appellent à manifester dans toute la France le 7 février pour exiger le retrait du contrat première-embauche (CPE), choisissant ainsi de prendre le temps d’informer les jeunes afin de parvenir à une mobilisation à la hauteur de l’enjeu.

RéSo participe au collectif unitaire www.stopcpe.net et vous propose du matériel de campagne en ligne ici


Proposé par Max à 11:50 - Actions/manifestations - lien permanent - 21 commentaire(s)
 
24 janvier 2006

STOP CPE : Collectif Unitaire contre le Contrat Première Embauche

RéSo soutient totalement le collectif unitaire qui s’est mis en place pour demander le retrait de loi sur le CPE. Notre mouvement appelle ses sympathisants à participer aux différentes mobilisations qui seront organisées dans les prochains jours

Appel unitaire : Contrat Première Embauche : pour les jeunes, c’est NON !

Le premier ministre a annoncé une mesure d’une gravité extrême le 16 janvier : la création du Contrat Première Embauche (CPE). C’est une insulte faite aux jeunes, l’humiliation de toute une génération. Ce contrat, avec sa période d’essai de deux ans qui permet de renvoyer sans préavis et quasiment sans indemnités, signifierait la disparition du droit du travail pour les jeunes. Comme le Contrat Nouvelle Embauche, il ne résoudra rien au problème du chômage. Le CPE, c’est le Contrat Précarité Exclusion : avec lui, finis les espoirs d’avoir un emploi stable, un logement, de fonder une famille, de faire des projets. Pire, c’est une triple peine pour toute une génération déjà en proie à la souffrance et à la désespérance : - condamnation définitive à être la première génération qui vivra moins bien que ses parents : le premier emploi détermine toute la vie active. - interdiction de pouvoir se projeter dans l’avenir - condamnation à être un citoyen de seconde zone, un travailleur vulnérable et sans droit.

Le CPE, c’est « sois-jeune et tais-toi ». C’est la conception de la jeunesse qu’ont Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin qui n’ont pas arrêté de faire la guerre aux jeunes en les insultant, en les méprisant, et en détruisant méthodiquement tout ce qui leur permettait de bâtir leur avenir. Ils ont ravagé l’éducation, aujourd’hui, ils essaient d’achever la jeunesse. Le MEDEF, dont la présidente a affirmé que « la jeunesse est un état de maladie dont on guérit », n’attendait que ça pour faire de l’entreprise une zone où les jeunes n’auraient en fait qu’un seul droit : celui de se taire et d’obéir, ou de prendre la porte du jour au lendemain.

Si la lutte contre le chômage et la précarité des jeunes n’avait pas été un alibi pour le gouvernement, il aurait pris d’autres mesures : relance de la consommation et du pouvoir d’achat, allocation d’autonomie individualisée, limitation du nombre de contrats précaires dans les entreprises, investissement massif dans l’éducation, la formation professionnelle et la recherche, programmation d’emplois publics, réduction du temps de travail...

Le gouvernement ne cesse de diviser pour mieux régner : cette fois il dresse les générations les unes contre les autres remettant au goût du jour le slogan des manifestations contre le SMIC jeune de Balladur « Papa, j’ai trouvé un emploi, le tien ». Nous appelons à la solidarité intergénérationnelle : c’est l’avenir de notre société qui se joue, tout le monde est concerné.

La colère gronde dans la jeunesse : Nous refusons le choix de civilisation que le gouvernement tente de nous imposer : celui d’une société violente où tous les droits conquis de haute lutte par nos aînés seraient sacrifiés. Nous refusons la disparition du droit du travail : tout ce qui est protégé est plus libre. Nous refusons le contrat première embauche et exigeons du gouvernement qu’il retire cette mesure injuste, inutile et humiliante.

Le blog du collectif unitaire : c’est ici !


Proposé par Max à 10:28 - Actions/manifestations - lien permanent - 22 commentaire(s)
 
19 janvier 2006

Appel à une semaine d’action contre le CPE

L’UNEF appelle à mobiliser du 30 janvier au 4 février en vue d’obtenir le retrait du contrat de première embauche. "On va tout mettre en oeuvre pour obtenir le retrait du CPE. L’Unef a décidé de lancer aujourd’hui un appel aux étudiants à une semaine d’action, du 30 janvier au 4 février", a déclaré son président Bruno Julliard. RéSo s’associe pleinement à ce mouvement d’action.


Proposé par Max à 18:06 - Actions/manifestations - lien permanent - 7 commentaire(s)
 
12 janvier 2006

Sarkozy : interpellations en marge des vœux

NOUVELOBS.COM | 12.01.06 | 12:22

Une quinzaine de clowns et personnes en civil qui distribuaient des exemplaires d’un ouvrage sur le ministre ont été interpellés non loin du lieu où il présentait ses vœux à la presse.

Une quinzaine de clowns et quelques personnes habillées en civil ont été interpellés jeudi matin 12 janvier en face de la salle Gaveau non loin du siège de l’UMP dans le 8e arrondissement de Paris, où Nicolas Sarkozy présentait ses vœux.

Arrivés à 10H30 déguisés en clowns avec nez rouge, perruque rouge ou orange pour les uns, entonnoir sur la tête pour d’autres, une quinzaine de jeunes de la "brigade activiste des clowns" (Bac), dont certains étaient armés de... pistolets à bulles de savon, ont été maintenus à distance de l’entrée de la salle Gaveau par un cordon de gendarmes mobiles et de policiers.

L’un des manifestants a prononcé un "discours" sur le thème de la dérision : "Craignons nous les uns et les autres pour que l’autoritaire attitude perdure", "Oui à l’insécurité pour tous", "L’ennemi est à l’intérieur, renforçons l’extérieur".

D’autres clowns, qui portaient des tee-shirts avec l’inscription "Insécurisés de tous les pays, munissez-vous", ont crié "soyons paranos ensemble" et "karchérisé" le trottoir avec une balayette de cuisine.

Les quinze membres de la Bac ont ensuite été emmenés sans incident par des gendarmes mobiles dans un autobus de la préfecture de police en même temps qu’une dizaine de membres du groupe "RéSo-réformistes et solidaires" qui ont distribué un livre "Sarkozy dans le texte, connaître pour mieux combattre".

"Sans raison"

Joint par téléphone par le quotidien permanent@nouvelobs.com, le porte-parole de RéSo, Maxime des Gayets, a confirmé avoir été interpellé "sans raison" et "manu militari". "Même les policiers qui nous ont mis dans le fourgon disent que c’est n’importe quoi et qu’il n’y a pas de chef d’accusation possible contre nous", a indiqué Maxime des Gayets depuis le fourgon de police. "C’est quand on a commencé à distribuer nos livres aux journalistes qui venaient à la conférence, qu’ils nous ont embarqué." "Ils nous ont mis manu militari dans le fourgon et nous ont fait faire un petit tour de Paris. Visiblement ils voulaient nous occuper pendant la conférence de presse" a-t-il affirmé. "On a rien fait de mal, il n’y a rien contre nous", a estimé le porte-parole de RéSo.

La "brigade activistes des clowns" est l’auteur de plusieurs actions symboliques menées à la fin de l’année 2005 : "karchérisation" de la mairie de Neuilly-sur-Seine, le 5 novembre en référence aux propos de Nicolas Sarkozy, ancien maire de cette ville résidentielle ; "proclamation de l’état de démence" à la préfecture de police le 26 novembre et "mise sous tutelle" de la mairie du Raincy (Seine-Saint-Denis) après les trois semaines de violences dans les banlieues.


Proposé par N. à 12:54 - Actions/manifestations - lien permanent - 7 commentaire(s)
 
9 décembre 2005

PETITION POUR L’ABROGATION DE L’ARTICLE 4 DE LA LOI DU 23 FEVRIER 2005

Nous soussigné(e)s, Gilbert Annette (PS), Jean-Marc Ayrault (PS), Jean Michel Baylet (PRG), Olivier Besancenot (LCR), Patrick Braouezec (PCF), Marie George Buffet (PCF), Jean-Christophe Cambadelis (PS), François Hollande (PS), Bernard Kouchner (PS), Alain Krivine (LCR), Jean-Marie Le Guen (PS), Victorin Lurel (PS), Pierre Moscovici (PS), François Pupponi (PS), Dominique Strauss-Kahn (PS), Christiane Taubira (PRG), Dominique Voynet (Verts), lançons une pétition pour obtenir l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 rédigé comme suit :

« Les programmes de recherche universitaire accordent à l’histoire de la présence français outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu’elle mérite. Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit. La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l’étranger est encouragée ».

RéSo soutient cet appel et vous invite à le signer. je signe


Proposé par Max à 18:15 - Actions/manifestations - lien permanent - 30 commentaire(s)
 
Non au projet de loi DADVSI !

Signez la pétition demandant le retrait de l’ordre du jour parlementaire du projet de loi DADVSI !
RESO est signataire de la pétition.

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre,

Le gouvernement a déclaré l’urgence sur le projet de loi DADVSI (Droits d’Auteur et Droits Voisins dans la Société de l’Information - n°1206, http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/031206.asp), qui devrait transposer la directive EUCD (European Union Copyright Directive - 2001/29CE).

Ce projet de loi doit être présenté à l’Assemblée Nationale au cours de deux séances de nuit rapprochées, à la fin du mois de décembre 2005.

Au vu de l’importance des enjeux de ce texte sur la vie quotidienne de millions de citoyens et d’utilisateurs de données numériques, des conséquences sociales, technologiques, économiques et géo-stratégiques qu’il entraînera, et des conditions de sa rédaction, un tel délai est manifestement insuffisant.

Depuis près de trois ans les membres de l’initiative EUCD.INFO (http://eucd.info), ainsi que de nombreuses associations, informent, rencontrent et débattent pour expliquer les graves conséquences qui pourraient découler d’une transposition a minima de la directive EUCD en droit français. Or le projet de loi 1206 va bien plus loin que cette directive.

Par ailleurs, les débats autour de ce texte ont été étouffés sous couvert d’expertise. Les avis contraires aux intérêts des multinationales ont été censurés. Certaines parties comme les PME françaises du secteur des TICS, les auteurs et les utilisateurs de logiciels libres, les internautes ou les bibliothécaires n’ont pas pu contribuer au débat dans les instances de décision. Leurs demandes ont été ignorées et celles soutenues par les représentants d’artistes et les associations de consommateurs ont été rejetées sans réel examen de leur pertinence.

Il risque d’en être de même si le projet de loi est examiné en urgence par les parlementaires.

Par cette pétition, je vous demande donc solennellement de :
- retirer le projet de loi n° 1206 sur le droit d’auteur de l’ordre du jour parlementaire ;
- organiser un vrai débat entre les parties concernées visant à trouver un réel équilibre, et où les associations d’auteurs et d’utilisateurs de logiciels libres, de bibliothécaires, et d’internautes pourront réellement participer ;
- faire en sorte que les demandes notamment de l’initiative EUCD.INFO et de l’interassociation des archivistes, bibliothécaires et documentalistes (http://droitauteur.levillage.org) soient prises en compte.

En signant cette pétition, je m’associe aux nombreuses organisations qui s’opposent clairement aux dispositions de ce projet de loi et aux conditions de son élaboration.


Proposé par Webmaster à 01:01 - Actions/manifestations - lien permanent - 2 commentaire(s)
 
15 novembre 2005

NON AU REGIME D’EXCEPTION - POUR UNE URGENCE SOCIALE

Appel à manifester le 16/11/05

à 18h30, place Saint-Michel à Paris pour dire notre refus de ce régime d’exception et pour exiger une autre politique.

On ne répond pas à une crise sociale par un régime d’exception. La responsabilité fondamentale de cette crise pèse, en effet, sur les gouvernements qui n’ont pas su ou voulu combattre efficacement les inégalités et discriminations qui se cumulent dans les quartiers de relégation sociale, emprisonnant leurs habitants dans des logiques de ghettoïsation. Elle pèse aussi sur ces gouvernements qui ont mené et sans cesse aggravé des politiques sécuritaires stigmatisant ces mêmes populations comme de nouvelles « classes dangereuses », tout particulièrement en ce qui concerne la jeunesse des « quartiers ».

Nous n’acceptons pas la reconduction de l’état d’urgence. Recourir à un texte provenant de la guerre d’Algérie à l’égard, souvent, de français descendants d’immigrés, c’est leurs dire qu’ils ne sont toujours pas français. User de la symbolique de l’état d’urgence, c’est réduire des dizaines de milliers de personnes à la catégorie d’ennemis intérieurs. Au-delà, c’est faire peser sur la France tout entière et sur chacun de ses habitants, notamment les étrangers que le gouvernement et le président désignent déjà comme des boucs émissaires, le risque d’atteintes graves aux libertés. Le marquage de zones discriminées par l’état d’urgence n’est pas conciliable avec l’objectif du rétablissement de la paix civile et du dialogue démocratique.

Nous n’acceptons le recours à des procédures judiciaires expéditives voire à une « justice d’abattage » alors qu’en même temps la même justice prend son temps pour élucider les conditions dans lesquelles sont morts Bouna et Zied à Clichy-sous-Bois.

Restaurer la situation dans les « quartiers » et rétablir le calme, c’est d’abord restituer la parole à leurs habitants. Des cahiers de doléance doivent être discutés, ville par ville. C’est ensuite ouvrir une négociation collective pour mettre en œuvre des actions de rétablissement de l’égalité : ceci implique l’adoption d’une véritable loi de programmation et que cessent les mesures de saupoudrage ou pire encore les marques de mépris comme la stigmatisation des familles ou la transformation de l’apprentissage en mesure de relégation scolaire précoce. Une solidarité nationale authentique doit être au rendez-vous de la reconstruction du tissu social dans les banlieues.

C’est, surtout, mettre en œuvre, dans la réalité, une réelle politique nationale de lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits.

Nous affirmons qu’il y a là une véritable urgence nationale : il faut substituer à l’état d’urgence policier un état d’urgence sociale.

Nous appelons à se réunir le mercredi 16 novembre à 18h30, place Saint-Michel à Paris pour dire notre refus de ce régime d’exception et pour exiger une autre politique.


Proposé par Julien à 17:23 - Actions/manifestations - lien permanent - 1 commentaire(s)
 
10 novembre 2005

Sarkozy et le gouvernement sont dangereux

COMMUNIQUE COMMUN

Paris le 9 novembre 2005

M. Sarkozy et le gouvernement sont dangereux pour les libertés de tous

M. Sarkozy vient de déclarer qu’il ferait expulser les étrangers qui sont condamnés par la Justice dans le cadre des événements actuels.

Au-delà de l’illégalité manifeste de cette démarche, M. Sarkozy continue à s’en prendre aux étrangers et à en faire des boucs émissaires. Il avoue que, loin d’être abolie, la double peine est toujours d’actualité.

Sous couvert de l’état d’urgence, le ministre de l’Intérieur poursuit sa politique de provocation. La politique de ce gouvernement est dangereuse pour les libertés de tous.

Signataires :

Les Alternatifs, Alternative citoyenne, Alternative libertaire, L’Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (L’ACORT), ATF, ATMF, ATTAC, CDSL, CEDETIM, CGT, CRLDHT, DAL, Droits devants !, FTCR, Gauche Républicaine, JCR, Ligue communiste révolutionnaire, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, MARS – Mouvement pour une alternative républicaine et sociale, Parti communiste français, Rassemblement des associations citoyennes de Turquie (RACORT), Ré-So (Réformistes et Solidaires), Syndicat de la magistrature, UNEF, Union syndicale Solidaires, Les Verts.


Proposé par Julien à 11:01 - Actions/manifestations - lien permanent - 36 commentaire(s)
 
18 octobre 2005

Appel : Vous nous prenez pour qui ?

Réseau éducation sans frontières

Rachel (15 ans) et Jonathan (14 ans), deux des enfants de Barbe Makombo, se cachent depuis le 9 août pour échapper à l’expulsion. La police les recherche activement.

Leur mère, Congolaise, a fui la République Démocratique du Congo où son mari a disparu en 2001, victime de persécutions. Elle-même a été victime de violence sous les yeux de ses enfants. Ayant pu fuir, elle a demandé l’asile en France avec les quatre enfants qui lui restent, (les autres ayant disparu eux aussi). Il lui a été refusé, « faute de preuve » comme dans 85 % des cas actuellement. En attente de son expulsion, elle est assignée à résidence jusqu’à ce que la police retrouve Rachel et Jonathan. Une fois « réunie », la famille sera renvoyée vers l’enfer (3 millions de morts depuis 1998, le viol collectif considéré comme arme de guerre).

Nous ne pouvons pas l’accepter.

Nous avons retrouvé Rachel et Jonathan. Certains d’entre nous les ont aidés, cachés, hébergés, nourris et protégés de la police. Nous sommes prêts à continuer, et à faire de même pour tout enfant se trouvant dans cette situation.


Proposé par Julien à 17:54 - Actions/manifestations - lien permanent - 0 commentaire(s)
 
3 octobre 2005

Manifestation le 4 octobre

Les confédérations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, CGT-FO réunies ce jour, appellent l’ensemble des salariés du public et du privé des petites aux grandes entreprises, les demandeurs d’emploi, et les retraités à une journée nationale d’actions et de mobilisations le 4 octobre 2005, par des arrêts de travail, des rassemblements, et des manifestations à Paris et en province.

Cette mobilisation doit conduire à des négociations et à des réponses du gouvernement et du patronat notamment pour :

• le développement de l’emploi, contre la précarité que vient renforcer le contrat nouvelles embauches ;

• l’amélioration du pouvoir d’achat des salaires ;

• les droits collectifs et individuels des salariés.

Les Confédérations syndicales appellent leurs structures locales à se rencontrer pour mettre en œuvre toutes les formes de mobilisation et d’action nécessaires à l’expression des salariés du privé et du public.

RéSo, comme des centaines d’autres associations, soutient cette manifestation.


Proposé par Max à 09:32 - Actions/manifestations - lien permanent - 17 commentaire(s)
 
11 juillet 2005

Non au projet INES !


Proposé par N. à 17:27 - Actions/manifestations - lien permanent - 4 commentaire(s)
 
5 juillet 2005

Pétition contre l’emprisonnement de syndicalistes birmans

2e campagne CFDT - Amnesty

Amnesty international et la CFDT sont très préoccupés par la santé physique et psychologique de 4 syndicalistes birmans détenus depuis 1998.

Quatre syndicalistes birmans, Aung Kyaw Hein, Nay Lin Soe, Nay Oo et Set Aung Naing, sont emprisonnés depuis février et mars 1998. Ils purgent des peines de 14 ans d’emprisonnement pour avoir diffusé des informations au sujet sur l’ABSFU, la Fédération des syndicats d’étudiants birmans, dont ils étaient militants.

L’ABSFU a été privée de son statut juridique lorsque la junte est arrivée au pouvoir en 1962. Cette organisation s’était engagée dans la campagne électorale de 1989, qui a vu la Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti d’opposition d’Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix, remporter la majorité des voix sans jamais pouvoir accéder au pouvoir.

Selon les autorités, Aung Kyaw Hein, Nay Lin Soe, Nay Oo et Set Aung Naing auraient tenté de susciter l’agitation et d’engendrer le mécontentement des étudiants contre le gouvernement. A la suite de leur arrestation, ils ont été détenus dans un endroit tenu secret, et auraient été torturés ou auraient été victimes de traitements cruels, inhumains ou dégradants. Ils ont été jugés lors d’un procès de masse avec 40 autres étudiants, et n’ont pas eu d’avocat pour se défendre.

Tous les auraient des problèmes de santé, probablement aggravés par le traitement qu’ils ont subi en détention préventive et par leurs conditions actuelles d’emprisonnement. En Birmanie, le régime alimentaire dans les prisons est souvent inadapté et les détenus dépendent de la nourriture fournie par leurs familles. Or, Aung Kyaw Hein, Nay Lin Soe, Nay Oo et Set Aung Naing ont tous été transférés dans des lieux très éloignés de leurs familles, rendant presque impossible les visites.

La CFDT et Amnesty International sont très préoccupées par leur état de santé physique et psychologique, et le fait qu’aucune enquête n’ait été menée concernant les allégations de torture. Les deux organisations pensent qu’il est essentiel de maintenir la pression sur les autorités nationales.

Pour cela, elles proposent deux modes d’actions complémentaires. La première est une carte-pétition (téléchargeable en cliquant ici) à envoyer au Président de la Birmanie. La seconde est une pétition (également téléchargeable ici) qui sera remise à l’ambassadeur de Birmanie en France. Chaque carte-pétition renvoyée aux autorités, chaque signature de la pétition, permettra de renforcer cette pression, afin que Aung Kyaw Hein, Nay Lin Soe, Nay Oo et Set Aung Naing, mais aussi les milliers d’autres prisonniers politiques, soient libérés, et que la Birmanie s’engage enfin dans le respect des droits de l’homme et des libertés syndicales.

Depuis l’arrivée au pouvoir de la junte militaire en 1962, la situation des droits de l’homme en Birmanie est catastrophique. Pourtant le pays est signataire de traités internationaux, comme la Convention de l’ONU contre la torture, le pacte international de l’ONU relatif aux droits civil et politique, le pacte international de l’ONU relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, les conventions de l’OIT sur le travail forcé et sur la liberté syndicale. Mais il viole de manière systématique ses obligations internationales en matière de droits de l’homme et de libertés fondamentales.

Le travail forcé est répandu, les droits des minorités ethniques sont constamment bafoués, toute forme d’opposition au pouvoir est sévèrement réprimée par le biais de détention arbitraire, actes de tortures ou mauvais traitements. Les syndicats sont clandestins, aucune association de travailleurs n’est légalement enregistrée.

La communauté internationale tente depuis des années d’obtenir des autorités birmanes qu’elles s’engagent à coopérer et à instaurer le dialogue avec l’opposition pacifique, sans résultat. Le cas de la Birmanie fait tous les ans l’objet d’une session spéciale lors de la Conférence internationale du travail de l’OIT. L’Union européenne impose depuis 1996 des sanctions qui sont renouvelées d’année en année.


Proposé par Julien à 16:36 - Actions/manifestations - lien permanent - 0 commentaire(s)
 
21 mars 2005

Pétition nationale pour le réexamen de la situation des « faux déboutés » du droit d’asile

Une pétition nationale, à l’adresse du président de la République, "pour régler le dossier des faux déboutés du droit d’asile" a été lancée par l’organisation France Terre d’asile.

Cette pétition a déjà recueilli plus d’une centaine de signatures, dont celles du maire de Paris Bertrand Delanoë ou de Jack Lang (PS), de la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet, du député-maire Verts de Bègles Noël Mamère ou du secrétaire général de la FSU Gérard Aschieri.

RéSo vous invite à soutenir cet appel et à le signer en ligne sur www.france-terre-asile.org

Monsieur le Président de la République,

Alors qu’ils sont plus de 60.000 à venir chaque année demander l’asile à la France dans l’espoir d’y trouver un refuge contre l’oppression et la répression dont ils ont été victimes dans leur pays d’origine, notre système de protection ne cesse de se verrouiller au point que seuls quelques milliers parviennent à obtenir la reconnaissance du statut de réfugié.

Si pour certains ce constat témoigne du détournement des procédures d’asile par des « faux demandeurs d’asile », nous considérons qu’il met plutôt en lumière les anomalies et les injustices de notre système de protection, désormais voué à produire de « faux déboutés du droit d’asile » :

Déboutés parce que contraints de rédiger et d’étayer leur demande d’asile en français dans un délai record de 21 jours, sans pour autant bénéficier de l’assistance d’un interprète ;

Déboutés au 22ème jour parce que nul ne les a informés du délai de dépôt légal du dossier de demande d’asile ;

Déboutés parce que ne bénéficiant que trop rarement d’un accompagnement ou d’un conseil juridique qui leur permettrait pourtant de décrypter toutes les subtilités de notre système de protection ;

Déboutés parce que nombre d’entre eux ne sont toujours pas reçus en entretien à l’OFPRA et sont donc privés de la possibilité de confirmer leurs craintes de persécution ;

Déboutés parce que la majorité des requérants en phase de recours ne peut se faire représenter par un avocat, l’octroi de l’aide juridictionnelle étant conditionnée à une entrée régulière sur le territoire.

Déboutés parce que l’extrême précarité sociale qui les touche finit par placer le suivi de leur demande d’asile derrière la nécessité d’assurer leur propre survie.

Mais déboutés surtout parce que les demandeurs d’asile ne sont pas placés sur un pied d’égalité pendant l’examen de leur procédure d’asile. Face à la saturation du dispositif d’hébergement des demandeurs d’asile et malgré la création de nouvelles places, près de 90% des requérants n’auront jamais accès à un centre d’accueil pour demandeurs d’asile alors que l’accompagnement social et juridique qui y est proposé multiplie par 5 leurs chances d’obtenir le statut de réfugié (pour mémoire en 2003 le taux de reconnaissance pour les personnes hébergées en centre d’accueil pour demandeurs d’asile atteint 70% à comparer aux 15 %, taux moyen d’admission au statut de réfugié en France).

La conjonction de tous ces éléments explique pourquoi aujourd’hui près de 200.000 déboutés du droit d’asile sont maintenus en situation irrégulière sur le territoire.

Cette situation est indigne d’un pays comme le nôtre qui se revendique sur la scène internationale comme l’un des leaders de la défense des droits de l’homme. Nul n’a intérêt à laisser perdurer sur le territoire français des situations de non-droit qui contribuent à déstabiliser notre système social et le vivre ensemble.

Aussi, attachés au respect de la Convention de Genève et au principe de non-refoulement qu’il consacre, nous, signataires de cette pétition, vous demandons aujourd’hui de saisir les services compétents de l’Etat afin que l’accélération souhaitée des délais d’instruction des dossiers ne se fasse pas au détriment des droits élémentaires des demandeurs d’asile mais s’accompagne de :

- la réouverture des dossiers de demande d’asile des « faux déboutés du droit d’asile » afin de leur permettre de bénéficier d’une procédure juste et équitable assortie d’un certain nombre de garanties fondamentales ;
- du rappel aux préfets de leur pouvoir de régularisation individuelle tenant compte de l’ancienneté du séjour, de l’existence de liens familiaux en France, de l’insertion dans la société française, de la situation dans le pays d’origine...

Nous sommes certains que la gravité de la situation, son iniquité, ne vous laissera pas indifférent et que vous parviendrez à mobiliser de façon urgente l’ensemble des acteurs publics concernés par ce dossier.

Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de notre très haute considération.

France Terre d’Asile - 25, rue Ganneron - 75018 Paris Site : www.france-terre-asile.org


Proposé par Max à 10:59 - Actions/manifestations - lien permanent - 8 commentaire(s)
 
5 mars 2005

Manifestations lycéennes contre le plan Fillon : les points de rdv

Ce mardi 8 mars, les lycéens descendent de nouveau dans la rue pour protester contre le projet de loi FILLON sur l’école. Les principaux points de rdv sont :

PARIS => 14h Place de la République

TOULOUSE => 14h Place du Capitole

LYON => 14h Place Bellecourt

MARSEILLE => 14h Aux Réformés

TARBES => 10h Bourse du travail

PERPIGNAN => 14h Place de Catalogne

LE HAVRE => 14h Hotel de ville

STRASBOURG => 14h Place Kleber

LILLE => 14h Place de la Republique

RENNES => 15h Place de la Mairie

BORDEAUX => 14h Place de la Victoire

BAYONNE => 14h Place de la Mairie

St ETIENNE => 14h Place Carnot

NIMES => 14h Place de la maison Carrée

POITIERS => 14h Place d’Armes

LA ROCHELLE => 10h30 Place Verdun

TOULON => 14h Aux droits de l’Homme (fac de droit)

NICE => 14h Place Masséna

AMIENS => 14h30 Maison de la Culture

GRENOBLE => 14h Palais de justice

VALENCE => 14h Champs de Mars

AVIGNON => 10h Devant la Gare

AIX EN PROVENCE => 10h Cour Mirabeau (direction marseille)

DIJON => 14h Place Darcy

MACON => 14h Place de la Barre

MULHOUSE => 14h Place de la Réunion

LA ROCHE SUR YON => 14h Place Napoléon

AVIGNON => 14h30 Gare Centrale

Plus d’infos. Contactez les syndicats lycéens :

l’UNL : http://www.unl-fr.org la FIDL : http:://www.fidl.org ou les responsables de Réso responsables@re-so.net


Proposé par Max à 00:00 - Actions/manifestations - lien permanent - 3 commentaire(s)
 
4 mars 2005

Manifestation pour l’égalité des sexes

Manisfestation le 6 mars pour la mixité, la laïcité et l’égalité

Pour un nouveau combat féministe, manifestons ensemble le 6 mars pour la mixité, la laïcité et l’égalité, signez l’appel pour un nouveau combat féministe !

Parce que nous voulons réaffirmer la liberté durement acquise des femmes à disposer de leur corps. Parce que les idées universalistes ont changé radicalement la condition des femmes, parce qu’elles nous ont appris qu’un sexe ne devait pas prédéterminer un destin. Parce que les principes de laïcité et de mixité qui en découlent sont les garants de l’égalité des sexes. Parce qu’il n’y a pas de combats plus urgent pour l’émancipation des femmes que celui de la lutte contre toutes les formes d’intégrisme et d’obscurantisme. Aujourd’hui, face aux nouveaux dangers qui planent sur nos vies et nos droits, nous ne pouvons plus nous taire sans être complices.

La loi du silence fait subir à de trop nombreuses femmes victimes de violences un quotidien humiliant. Celles qui parlent enfin, sont montrées du doigt. Cela se passe en France, dans trop de quartiers et bien au delà. Partout dans le monde, des femmes et des hommes contestent les valeurs archaïques qui les étouffent, contribuant ainsi par leur combat pour l’égalité des sexes à l’avènement de sociétés libres et démocratiques.

En invoquant le respect des autres cultures, de nombreuses formes de violence sont redéfinies par certains comme des " libertés ". Le caractère universel des droits de l’Homme est récupéré et vidé de son sens pour en faire un instrument de promotion des particularismes et bien souvent des pratiques archaïques. Au cri de " c’est mon choix ", les violences faites aux femmes telles que la polygamie, l’excision, les mariages forcés, les crimes dits d’honneur ... se trouvent ainsi légitimées. Assez des conventions bilatérales qui font de la France la complice de politiques sexistes qui placent ces femmes dans la condition de mineures à vie et bafouent leurs droits.

Sous la pression des intégrismes, la mixité gagnée par les luttes émancipatrices est attaquée jusque dans la sphère publique.

Il est temps de rejoindre celles et ceux qui se battent pour les droits des femmes, l’égalité des sexes et contre les discriminations et toutes les formes de violence. Nous rappelons en cette année symbolique que la loi Veil concerne l’ensemble des femmes et des hommes de notre pays quel que soit leur croyance ou leur athéisme, quel que soit leur origine, ethnique ou sociale. Nous réaffirmons que la Laïcité est une valeur incontournable de notre combat contre les violences faites aux femmes et qu’elle est un principe d’espoir pour un monde plus juste et plus égalitaire.

Par ce nouveau combat nous nous engageons pour l’émancipation des femmes et des hommes, ici et ailleurs. Conscientes et conscients de notre dette historique envers celles qui se sont soulevées pour permettre à toutes les femmes de gagner leurs droits, il est de notre responsabilité à toutes et à tous de les mettre en pratique. N’oublions pas que la liberté accordée aux femmes est le meilleur baromètre de la réalité démocratique d’une nation. Mobilisons nous afin que les acquis des luttes féministes profitent à toutes les citoyennes et citoyens. Nous appelons à manifester le dimanche 6 mars prochain, à l’occasion de la journée internationale des femmes, notre attachement à la mixité, à la laïcité et à l’égalité des sexes. Pour signer l’appel envoyer un mail à infos@niputesnisoumises.com

Liste des signataires : Mouvement français du Planning familial, Unsa-éducation, NPNS, AIME, Algeriensemble, Fédération IFAFE, CFL, UFAL, CLEF,Collectif femmes 92, Femmes médiatrices de Pantin, AIDES France, Femmes de Combs et d’ailleurs, MIVAFED, ARBP Paris 13éme, La PIE, SOS Sexisme, SOS Racisme, Association suisse pour la Laïcité, FIDL, Association Culturel Berbère, Coordination des associations Berbères pour l’intégration et la laïcité, PRG 78, Lutte Ouvrière,PS,Cap 21, UMP, Femmes contre les intégrismes, Fédération Nationale des Maison des Potes, Espace Simone de Beauvoir, CERF : Cercle d’étude de réformes féministes, Regard de femmes, SOS-homophobie, Collectif français des musulmans laïques, La Grande loge féminine de France, AFAVO, Hachomer Hatzaïr, Licra Vincennes, Planning familial 82, La Ligue de l’enseignement 56, PEP 56, Editions Thierry Magnier, Prochoix, 20 ans Barakat, Afghanistan Libre, Cybersolidaires, Journée de la femme.com, Citoyennes Maintenant, Du Côté des filles, Lutte contre l’Obscurantisme, Coordination Lesbienne en France, GISLE (Garges Les Gonesses), les Lascars (Pantin), Zyva, Norabasso, Association du Côté des Femmes de Cergy, Rassemblement Action Jeunesse (RAJ Algérie), 45 Niggaz, Asnières Quartiers libres, Les Oiseaux issus d’un Peuple (Epinay sur Seine), TOBOR (Evry), Women Living Under Muslim Law (WLUML), LICRA Bordeaux, Egale, Espoir à La Conte (Carcassonne), Le Mouvement Républicain et Citoyen, UEJF, La Paix Maintenant, Les Pénélopes, SOS Racisme 87, La FIDL 87, Act Up 87, Nouveau Monde 87, UFAL montreuil, Compagnie Miso 74 (Montreuil), L’Union des Républicains Radicaux (U2R), B’NAI B’RITH, ELLE magazine, Ligue des droits des femmes, Préférences Mag, Maghrebins Laïques, ATTAC, Ass. Du Manifeste des libertés, Force Ouvrière, Confédération Etudiante, CNGR (coordination nationale de la gauche républicaine), Association PEREC


Proposé par Max à 00:00 - Actions/manifestations - lien permanent - 19 commentaire(s)
 
21 février 2005

SIDA : MENACES SUR LES GENERIQUES ! Manifestation le 26 février à Paris

RéSo s’associe à l’appel lancé par le GCAIPA (Global Coalition against the Indian Patent Amendment) pour une journée mondiale contre l’ordonnance sur les brevets en Inde et pour exiger l’accès aux médicaments génériques dans ce pays et partout dans le monde.

RDV devant le Consulat de l’Inde, samedi 26 février 2005 de 12h à 13h,

Chaque jour dans le monde, 8 500 malades du sida meurent parce qu’ils n’ont pas accès aux traitements. Ils sont à peine 10% à en bénéficier dans les pays pauvres... Et la situation va s’aggraver si nous ne réagissons pas à la menace qui pèse aujourd’hui sur la production et l’exportation de ces médicaments à bas prix.

L’Inde est le principal producteur de médicaments génériques, les seuls qui soient accessibles aux millions de malades des pays en développement. À partir du 26 février, le Parlement indien va examiner une texte de loi qui vise à bloquer la production et la commercialisation de ces copies (à bas prix) des médicaments de marques (aux prix prohibitifs).

Le Combivir par exemple, médicament anti-VIH le plus utilisé au monde, pourrait se trouver breveté et sa version générique, fabriquée en Inde, disparaître. Alors même que 50% des séropositifs indiens et 30% des séropositifs africains / des milliers de séropositifs indiens et africains sous traitement à l’heure actuelle l’utilisent...

L’industrie générique indienne est une épine dans le pied des compagnies pharmaceutiques de marques et de leurs alliés, au premier rang desquels figurent les Etats-Unis. Le 26 février, ces compagnies de marque pourraient tirer cette épine de leur pied.

En effet, le gouvernement indien s’apprête à céder à la pression de ces puissants lobbies, pour sauvegarder les profits des multinationales de la pharmacie. Or la vie de dizaines de millions de malades en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie dépend de l’industrie indienne. Ne laissons pas le Parlement indien entériner cette décision, dont les répercussions se feront sentir mondialement, et principalement pour les malades les plus pauvres.

Il est encore temps de réagir. La mobilisation de tous, à travers le monde, peut influencer le vote des parlementaires indiens.

En solidarité avec les malades en attente de médicaments et en réponse à l’appel lancé par l’ensemble des associations indiennes, nous vous invitons à nous rejoindre pour un rassemblement devant le Consulat de l’Inde à Paris. Au même moment, des manifestations se dérouleront à Dehli, à Washington, à Marrakech, ou encore à Ouagadougou, pour sauver l’accès aux médicaments génériques.

Nous comptons sur vous !

RDV devant le Consulat de l’Inde, samedi 26 février 2005 de 12h à 13h,

Consulat de l’Inde : 20, rue Albéric Magnard, Paris, 16e, Métro La Muette


Proposé par Max à 11:38 - Actions/manifestations - lien permanent - 4 commentaire(s)
 
9 février 2005

Les lycéens se mobilisent dans la rue

    Les lycéens se mettent en mouvement. Ils ont manifesté par milliers, à Paris et dans plusieurs villes de France mardi 8 février, première étape d’une semaine de mobilisation pour demander le retrait du projet de loi d’orientation sur l’Ecole de François Fillon et réclamer davantage de moyens.

L’UNL, premier syndicat lycéen, est le seul à être favorable à la réforme du Bac.

Il s’inscrit en faux avec la principale revendication des autres organisations comme la Fidl, ou les Comités d’action lycéens, proches de Jeunesse communistes révolutionnaire, également très présents dans les cortèges.

Toutes les organisations présentes dans la rue s’accordent cependant à réclamer le retrait du Plan Fillon. Un élément de plus de plus dans la contestation de plus en plus généralisée de la politique du Gouvernement Raffarin.


Proposé par Max à 19:16 - Actions/manifestations - lien permanent - 17 commentaire(s)
 
2 février 2005

"Nous sommes tous des pirates"

Contre la répression, pour un vrai débat sur la question du peer to peer (P2P), le Nouvel Observateur lance un appel, comme un électrochoc . Son titre : "Nous sommes tous des pirates". Une phrase : "Comme cinq millions de Français, nous avons, nous aussi téléchargé...". Parmi les premiers signataires : Manu Chao, Matthieu Chedid, Mickey 3D, Jean Louis Aubert, Bénabar, Dominique A, Yann Tiersen, Art Mengo, Ariel Wizman, José Bové, Noël Mamère, Khaled, Bob Sinclar, Jeanne Cherhal, Keren Ann, Dominique Voynet...

"Nous sommes tous des pirates"

"A l’heure où des dizaines d’internautes vont bientôt passer en jugement pour avoir téléchargé des fichiers musicaux sur des logiciels P2P, nous dénonçons cette politique répressive et disproportionnée, dont sont victimes quelques boucs émissaires.

Comme cinq millions de Français, au moins, nous avons, nous aussi téléchargé un jour de la musique en ligne et sommes donc des délinquants en puissance.

Nous demandons l’arrêt de ces poursuites absurdes. Nous proposons l’ouverture d’un large débat public, impliquant le gouvernement, tous les acteurs de l’industrie musicale, tous les artistes, afin de parvenir à une meilleure défense du droit d’auteur, mais aussi les consommateurs afin de trouver ensemble des réponses équitables et surtout adaptées à leur époque."

Pour signer l’appel :
http://permanent.nouvelobs.com/php/petition6/


Proposé par Max à 12:24 - Actions/manifestations - lien permanent - 2 commentaire(s)
 
1er février 2005

Manifeste laïque, féministe, républicain

En cette année du Centenaire de la loi de 1905, ère nouvelle dans l’histoire de notre République, nous appelons à signer ce « Manifeste laïque, féministe, républicain ».

- Nous tenons à affirmer notre attachement à la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat ;

- Nous voulons redonner force et vigueur au principe de laïcité, socle de nos valeurs républicaines ;

- Nous rappelons que la laïcité sans concession est la condition sine qua non de l’égalité entre les femmes et les hommes.

L’histoire nous montre que, de tout temps, les intégrismes religieux et culturels ont fait régresser l’humanité. Aujourd’hui, l’Europe est soumise aux attaques répétées de l’intégrisme islamiste venu de pays despotiques qui ignorent les règles élémentaires de la démocratie et frappent d’apartheid les femmes. Avec la complicité d’une minorité prosélyte et encouragés par des complaisances politiques de tous les bords, les islamistes s’immiscent dans le champ des luttes sociales, antiracistes et féministes et posent en toute impunité les bases de leur idéologie mortifère.

La gauche communautariste, abusée par un antiracisme dévoyé renforcé par le discours victimaire des intégristes, leur déroule le tapis rouge et ferme les yeux sur les atteintes aux droits des femmes. La revendication identitaire est un prétexte à toutes les dérives : le voile porté par les musulmanes serait un signe émancipateur, le refus de la mixité serait tolérée par respect du relativisme culturo-religieux, les mariages forcés comme les mutilations génitales seraient des pratiques acceptables en attendant que les mentalités changent.

Par la même occasion, les convoitises vaticanes de l’extrême droite catholique viennent renforcer le bien-fondé de la prétendue subordination naturelle des femmes. Le droit à la contraception et à l’avortement est fortement remis en cause en même temps qu’émerge l’idée d’une laïcité "moderne " qui devrait être ouverte, dynamique ou modérée. Or, on ne transige pas avec les principes fondateurs de la démocratie. Car l’avancée de la démocratie se mesure au respect de la laïcité et de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Laisserons-nous l’obscurantisme menacer ces libertés qui sont le fruit de luttes historiques ?

Seule la laïcité, féministe et républicaine, peut répondre à l’offensive des intégrismes.

Aussi :

- Nous mettons en cause l’alliance de mouvements prétendument antiracistes et humanistes avec l’islam politique, ennemi déclaré de la démocratie ;

- Nous déclarons qu’il n’y a pas d’autre combat humaniste, antiraciste et féministe que celui qui s’appuie sur le strict respect de la laïcité et des lois républicaines ;

- Nous dénonçons les violences contre les femmes perpétuées par l’application de préceptes religieux et culturels rétrogrades et dangereux pour l’humanité. Les mariages forcés, l’excision, la polygamie, les crimes d’honneurs, le sexisme sont autant de fléaux qu’il faut combattre, ici et ailleurs ;

- Nous luttons pour que la laïcité, gage de paix et de liberté de conscience, soit respectée en France et qu’elle soit défendue partout comme valeur universelle ;

- Nous en appelons à la responsabilité des femmes et des hommes politiques de ce pays.

Ils doivent tout mettre en œuvre pour faire appliquer sans concession la laïcité, cette valeur issue de notre histoire. Il est de leur devoir de contrer l’avancée de l’islam politique sur notre territoire.

Nous, femmes et hommes, signataires de ce manifeste, nous nous retrouvons dans un féminisme laïque et républicain, solidaire du combat des femmes, partout dans le monde, soumises aux diktats des religions et des coutumes rétrogrades.

Sohane Benziane et Samira Bellil , ici, des milliers de femmes , ailleurs, sont mortes pour les avoir enfreints.

Pour l’égalité entre les femmes et les hommes, gage d’une réelle mixité, pour la défense des libertés et de la démocratie, nous appelons à signer ce manifeste pour un grand rassemblement laïque, féministe, républicain.

Signatures à envoyer à : Coordination Féministe et Laïque, 27 rue de la Réunion, 75020, Paris
ou secretariat@lacfl.org - brebayle@wanadoo.fr - 06.25.04.94.22

Premiers signataires

Organisations :

Ligue des Droits des Femmes ; Ligue du Droit International des Femmes ; Coordination Féministe et Laïque ; Union des Familles Laïques (UFAL) ; RéSo (Réformistes et Solidaires) ; Africa 93 (La Courneuve) ; Lutte Contre l’Obscurantisme ; Mouvement des Maghrébins Laïques de France ; A.I.M.E (d’Ailleurs ou d’Ici Mais Ensemble) ; EGALE (Egalité Laïcité Europe) ; Regards de Femmes (Lyon) ; Comité Ornais de Défense de la Laïcité (CODL) ; Mouvement Néo Moderne ; Tous Contre le Voile ; ATLANTA ; U2R ; Faire le Jour ; Algériensemble ; CAP 21 ; France Radicale Gauche démocratique et républicaine

Signatures individuelles :

Yvette Roudy (ancienne ministre du droit des femmes) ; Corinne Lepage ( ancienne ministre, présidente de CAP 21) ; Pierre André Taguieff (directeur de recherche au CNRS - initiateur de l’appel pour une loi contre les signes religieux à l’école publique) ; Catherine Kintzler ( initiatrice de l’appel pour une loi contre les signes religieux à l’école publique) ; Bernard Teper (président le l’UFAL- initiateur de l’appel pour une loi contre les signes religieux à l’école publique) ; Danièle Lebrun (actrice) ; Marcel Bluwal (réalisateur) ; Catherine Picard ( conseillère régionale de l’Eure) ; Antoine Peillon (France Radicale ) ; Michèle Vianes (auteure de "Un voile sur la République) ; Jean Paul Pouliquen (initiateur du PACS) ; Jean Marie Kintzler ; Pierre Hayat (agrégé de philosophie) ; Annick Duraffour (agrégée de lettres) ; Mimouna Hadjam (porte parole d’Africa 93) ; Annie Sugier (présidente de la LDIF) ; Anne Zélensky (présidente de la LDF) ; Simon Blumental (président d’Algériensemble) ; Denis Pelletier (Association des Libres Penseurs des Yvelines) ; François Perrot (LCO - U2R) ; Kébir Jbil (président Mouvement des Maghrebins Laïques de France) ; Pierre Baracca (président Ufal Lille) ; Messaoud Bouras (MMLF) ; Sophie Ribot-Astier (présidente du Mt « Ni putes, ni soumises » Nord Essonne, membre de DEI et de la Ligue Internationale des femmes pour la paix et la liberté) ; Jean Louis Charpentier (Comité Vendomois de Défense de la Laïcité) ; Mariette Laurent (présidente de l’Assemblée des femmes Nord Pas de Calais) ; Jean Luc Gonneau (CNGR- Cactus République- conseiller municipal Paris 17e) ; Jane Benigni (Tous Contre le Voile) ; Lucien Oulahbib (Mouvement Néo Moderne-Tous Contre le Voile) ; Violette Martinez Auriol (association des professeurs d’histoire-géographie) ; Josette Scylowicz (Conseil Fédéral PS) ; Thomas Urbistondo (président Ufal 92) ; Hélène Lunetta (Maire adjoint- Aubagne) ; Jocelyne Clarke (CFL-présidente Ufal Paris) ; Maurice Lemaire (MPAPM) ; Brigitte Bré-Bayle (présidente CFL - Ufal 78-7) ; Catherine Deudon ; Evelyne Rochedereux ; Olivier Bouchard (CFL-Ufal) ; Nicolas Pomies (président Ufal Ile de France) ; Pierre Cassen (porte parole Ufal 78) ; Patricia Tancredi (commission développement régional) ; Martine Ruppé (CODL) ; Annick Tacon (présidente du Collectif du Parc de Vernouillet 78) ; Jean-Marie Barbazanges (syndicaliste enseignant) ; Alain Scheyder (président UFAL 78) ; Jean Claude Buaillon (Secrétaire PS politique de la ville) ; Chantal Terrieux (Ufal 29 -AFL Brest) ; Emmanuel Dupuy ; Dr Aline Bejean Lebuisson (CAP 21) ; Edith Lévy ; Josette Imbert ; Mireille Popelin (Ufal Rhône) ; Dominique Dubreuil (Ufal Rhône) ; Noelle Mayor ; Robert Bouger ; Alain Bonet (enseignant-syndicaliste) ; Stéphane Rizzo (responsable syndical et politique) ; Halim Akli (Tizi Ouzou-Algérie) ; Diane Le Béguec (U2R) ; Claude


Proposé par N. à 00:00 - Actions/manifestations - lien permanent - 9 commentaire(s)
 
30 janvier 2005

Appel à manifester contre le projet de loi de prévention de la délinquance

Depuis plus d’un an, un projet de loi sur la prévention de la délinquance est annoncé. L’avant-projet de Sarkozy, parmi toute une série de mesures, exaltant les valeurs patriotiques projetait tout simplement de considérer comme potentiellement délinquante toute "personne présentant des difficultés sociales, éducatives, ou matérielles" .

En conséquence, il fallait la signaler à la police via le maire intronisé pilote de la prévention, et cette injonction s’étendait à tout professionnel de l’action sociale, au mépris du droit des usagers en matière de secret professionnel.

La jeunesse, notamment celle issue de l’immigration, se trouvait également montrée du doigt, et l’absentéiste devenait un délinquant potentiel, lui aussi à signaler au maire ou au procureur.

Une approche sécuritaire, répressive et stigmatisante tendait ainsi à se substituer à une approche éducative ou sociale des difficultés de la population. Par milliers, le 17 mars 2004, les travailleurs sociaux (notamment) ont marqué leur refus de voir ainsi leurs missions instrumentalisées.

Depuis juin 2004, VILLEPIN annonce un projet de loi, dont il parle beaucoup, mais qu’il refuse de montrer. Le gouvernement, relayé par des administrations et certaines collectivités locales, met en place, tous les jours, sous prétexte d’expérimentations, des dispositifs qui constituent, tous, des atteintes aux libertés publiques et des remises en cause des fondements du travail social, éducatif et médicosocial. (Fichage nominatif des populations, organisation de la délation...)

Enseignants, éducateurs, tous derrière...le commissaire !

La lutte contre l’échec scolaire n’existe désormais plus, tout étant vu à travers le prisme de la délinquance potentielle : récemment, après avoir supprimé les surveillants et réduit les effectifs d’aides éducateurs, le protocole "police éducation nationale" a instauré, pour chaque établissement, un "correspondant - police".

La mise en oeuvre de ce protocole, sous la forme d’une opération nationale largement médiatisée, de fouille de milliers de jeunes, aux abords de dizaines d’établissements scolaires, témoigne du projet de VILLEPIN.

Le récent rapport BENISTI

Remis à VILLEPIN dans le cadre du travail ministériel autour de ce projet de prévention, confirme toutes les craintes que nous pouvions avoir et la nécessité de s’y opposer :

Un seul exemple de la "philosophie" de cette logique sécuritaire : un graphique pseudo scientifique illustre l’idée que si l’on n’intervient pas sur certains facteurs, un déterminisme écarte inexorablement du "droit chemin" et entraîne par un "parcours déviant" vers la délinquance.

La mère non francophone d’un enfant de 2 ans se trouve désignée comme facteur de risque, qu’il faut corriger en... interdisant à cette mère de parler son "patois" (sic).... !?! Le maire doit, bien sur, être au courant de tout cela, et il faut donc développer "une culture du secret partagé"... avec la police !

Évidemment, la déviance, si elle persiste, mène tout droit à la case internat ou centre fermé, avec cours de (ré) éducation civique intensif...

Ces propositions sont toujours inacceptables : il faut continuer à les combattre, ainsi que le modèle de société qu’elles induisent : une société basée sur l’exclusion et la criminalisation de la misère.

Signez la pétition contre le projet à cette adresse

MANIFESTATIONS LE 03 FEVRIER 2005 :

- RDV 13h00, métro Goncourt, devant l’IRTS Parmentier à PARIS

- RDV 12h00, métro Hotel de Ville, devant l’opéra à LYON


Proposé par Max à 16:26 - Actions/manifestations - lien permanent - 4 commentaire(s)
 
Manifestation

samedi 5 février

En ce début d’année, le climat social bouge et se modifie. Salaires, emploi, temps de travail, services publics s’affirment comme des sujets de préoccupation majeurs chez les salariés du secteur public comme du secteur privé

Pour ces raisons et pour montrer au gouvernement que le peuple de gauche n’entend pas laisser brader ses acquis et le fruit de décennies de combats, de négociations et de victoires, Re-so appelle à manifester samedi 5 février aux côtés des syndicats et des partis politiques de gauche.


Proposé par Julien à 16:03 - Actions/manifestations - lien permanent - 6 commentaire(s)
 
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