Grâce à Dieu oui puisque l’on peut encore appeler la racaille par son nom. En revanche, et je m’en félicite, la liberté de diffamer est elle interdite. En vertue de la présomption d’innocence dont jouit chaque citoyen jusqu’à ce qu’il ait été prouvé et jugé coupable, traiter le ministre Sarkozy de "dangereux", "démagogue" n’est rien d’autre que de la diffamation. Quant à le traiter de "populiste" et ainsi le comparer à un auteur comme Victor Hugo est sinon exagéré, tout du moins inapproprié.
Rassurez-moi, les arguments qui se veulent juridiques sur la diffamation, ce sont des blagues n’est-ce pas ? Vous (...)