RéSo membre du réseau français de la Fondation Anna Lindh
La Fondation Anna Lindh est la première institution crée et financée par les 35 Etats membres du Partenariat Euro- méditerranéen instauré lors de la Conférence de Barcelone.
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La conférence de Barcelone s’est tenue, en novembre 1995, entre les Ministres des Affaires Etrangères des pays membres de l’Union Européenne et ceux des douze pays tiers méditerranéens (Algérie, Chypre, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Malte, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie et Autorité palestinienne). Vingt ans après la signature des Accords d’Helsinki, elle a tenté de rapprocher l’Europe et ces partenaires méditerranéens dans les domaines de la politique et de la sécurité, de l’économie et de la culture. L’établissement de la Fondation sur la rive Sud de la Méditerranée, à Alexandrie, symbolise la volonté des Etats partenaires d’approfondir le dialogue et la coopération entre les peuples euro-méditerranéens. Les partenaires méditerranéens sont essentiels à l’Union Européenne. La coopération entre l’Europe et ces pays partenaires transformera le bassin méditerranéen en une zone de dialogue, d’échange et de coopération garantissant la paix, la stabilité et la prospérité. L’objectif principal de la Fondation consiste à rapprocher les personnes et les organisations des deux rives de la Méditerranée. La jeunesse sera considérée comme le groupe prioritaire. Les échanges et la coopération seront encouragés, dans un esprit de tolérance, de compréhension et de solidarité. La Fondation se présente comme un réseau unissant, à partir d’Alexandrie, les 35 réseaux nationaux établis par les Etats membres du Partenariat euro-méditerranéen. Principes de travail :
La structure "réseau des réseaux" permet de relier les activités entre elles afin de les rendre plus efficaces et plus accessibles ;
L’accent sera mis sur l’importance du rôle des médias, dont internet, ainsi que de l’éducation, en vue d’atteindre les acteurs de la société civile ;
La coopération régionale euro-méditerranéenne exigera la participation d’au moins deux pays de l’UE et deux partenaires méditerranéens ;
La jeunesse sera le groupe d’action prioritaire ;
Une conception dynamique de l’accord euro-méditerranéen sera développée, par la mise en place d’une coopération véritable ;
Les domaines d’action seront les suivants : l’éducation, la culture, la science et la communication ; le respect des droits de l’homme, le développement durable, l’égalité des sexes et le développement de la jeunesse seront favorisés.
Ces activités résulteront de la mise en commun des efforts des 35 réseaux nationaux et de la Fondation à Alexandrie.



